Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Principal avantage : 

Ce spécimen signé Flir impressionne par son format de poche. Avançant des dimensions relativement réduites, cet équipement se transporte aisément et s’intégrera sans peine dans vos affaires lors de vos déplacements.

 

Principal inconvénient :

Les nouveaux acquéreurs estiment que la notice d’usage de ce matériel n’est pas assez explicite. Certains points manquent de clarté. Cependant, il ne vous faudra que peu de temps d’adaptation pour vous familiariser avec ses différentes options. 

 

Verdict : 9.2/10

Malgré ce bémol, ce modèle reste facile à prendre en main. Son design pratique constitue un point positif en dépit de son coût assez élevé.

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Principales Caractéristiques Expliquées

 

Un format compact

Les connaisseurs de Flir ne s’étonnent plus de la qualité de conception des produits de la marque. Et ces lunettes de vision nocturne ne font pas défaut à cette réputation. Comme son nom l’indique, cet article se destine pour les différents types de surveillance que vous avez à effectuer lorsque le soleil se couche.

Et pour accomplir sa mission en bonne et due forme, cet équipement avance des dimensions particulièrement réduites. Avec ses 15 cm de long et ses 192 g sur la balance, ce dispositif est bien parti pour vous accompagner dans vos divers déplacements sans vous encombrer.

Sa forme fuselée et ses mensurations permettent également une préhension optimale de l’ensemble. L’article tient facilement dans une seule main sans peur que vous le fassiez tomber durant vos activités. De plus, ce design compact ne risque pas non plus de vous fatiguer rapidement malgré une utilisation prolongée.

 

Une structure ergonomique et à haute résistance

Le boîtier de cet équipement provient d’un polymère de haute qualité et doté d’une grande capacité de résistance aux éléments extérieurs. Il comporte une couche assez souple qui sert de protection en cas de chocs. L’ensemble se classe avec un indice évalué à IP67.

Grâce à cela, il est en mesure de supporter les projections d’eau comme la poussière sans s’endommager. Ainsi, vous n’aurez pas de soucis à vous faire si toutefois, vous vous faites surprendre par la pluie pendant votre activité. Vous avez seulement à éviter les plongeons dans l’eau.

Les usagers apprécient également le positionnement des boutons de commande. Ils se placent sur le haut de l’appareil, rendant facile leur accès. Ils sont aussi pourvus d’illustrations pour que vous ne perdiez pas de temps à choisir le mode que vous souhaitez utiliser.

 

Des performances correctes

Ce modèle s’alimente depuis sa batterie Lithium-ion. Une fois plein, cet accu délivre une autonomie de 5 heures en continu. Il se charge depuis le port USB intégré. L’avantage de ce système est que vous pouvez le brancher avec d’autres appareils dotés de ce type de périphérique.

Ce dispositif est également en mesure de stocker des fichiers multimédias. Pour cela, vous n’aurez pas à insérer une carte mémoire, car il peut enregistrer jusqu’à 1000 photos et 4 h de vidéo.

Ce spécimen base ses performances sur son capteur Vox de 160*120 P offrant par la suite des diapositives sur un support de 640* 480P. Les palettes de couleurs sont modifiables sur 8 niveaux afin que vous puissiez l’adapter à vos besoins. Bien que le zoom soit absent sur cet équipement, il est cependant capable, de vous délivrer des images nettes dans un rayon de 35 à 100 m.

 

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Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Principal avantage :

Ces jumelles avec vision nocturne résistent à un usage des moins tendres. La structure arrive à lutter contre l’eau et les chocs. Grâce à cela, elles s’intègrent dans n’importe quel environnement. La paire fonctionne sans le moindre souci sous la pluie ou sous un soleil de plomb.   

 

Principal inconvénient :

Sa lourdeur peut poser problème. Le dispositif fait à peu près plus de 700 g. Du coup, c’est assez fatigant de le tenir en position immobile sans l’aide d’un trépied.    

 

Verdict : 9.2/10

En gros, la résistance et la performance répondent présentes. De plus, son prix reste correct et non élevé. Le seul petit bémol concerne son poids. La référence pèse assez lourd par rapport à ses semblables.   

Acheter sur Amazon: Prix- (€96.3)

 

 

Principales Caractéristiques Expliquées

 

La qualité d’image et le zoom

Elles sont nettes et claires en même temps. La paire est munie d’optiques multicouches. Il s’agit là de prisme en toit — bak 4. Ces plaques favorisent le passage de la lumière une fois captée à l’intérieur. Cela engendre une qualité d’image plus qu’acceptable.

Quand on parle de capteur, tout est question de lumière. Plus il y en a, plus les images seront bien visibles. En revanche, moins de luminosité signifie un rendu de basse qualité.

Au niveau de zoom, celui-ci atteint les 8x à 10x. C’est comme si tous les personnages mesuraient 15 m de haut. Du coup, même en vous positionnant à 300 m de distance, le sujet restera de taille moyenne.   

La grande résistance  

Bushnell a conçu cet article résistant à l’eau. Sa structure se montre des plus solides. Ainsi, elle est entièrement protégée de toutes sortes de fluides et liquides. Les gouttelettes ne lui font pas de mal. Pareillement, la boue n’atteint pas ses composants mécaniques. Le produit se révèle idéal pour une utilisation en pleine forêt, zone où la précipitation reste importante. Tout cela s’explique par son boitier étanche et ses joints toriques.  

Le caoutchouc du revêtement réduit les chocs. En conséquence, cette version est adaptée pour un usage musclé. Toutefois, il faudra l’éloigner de l’acier et des équipements tranchants, car même si la résistance s’avère réelle, sa coque n’est pas à l’abri d’incisions et d’éraflures. Donc pour y remédier, veillez à ce qu’elle s’accroche en tout temps à votre cou. Une sangle et un étui sont dédiés à cet effet.    

  

Le design

En matière de design, la structure semble assez épaisse. Les autres versions du moment ont des formes beaucoup plus attrayantes que celles de ce modèle. Cependant, ce dernier s’avère ergonomique.

La prise en main reste convaincante. Les parties où viennent atterrir les mains, en caoutchouc, favorisent l’adhérence. Ainsi même en étant trempés, vos doigts ne risquent pas de glisser de la coque  pendant la mise au point.

De plus, le design est compatible avec un support. La plupart des trépieds fonctionnent avec le spécimen. Mais aussi, vous pouvez poser des capuchons sur l’objectif. Ces éléments font office de protection à cette partie. Bref, cela optimise encore plus la prise en main en général.      

 

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Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Même s’il ne remplace pas les cartes et les boussoles dans les cœurs des montagnards invétérés, le GPS occupe aujourd’hui une place importante dans la vie de tous les jours. Il garantit une meilleure sécurité pour les adeptes de randonnées. Plusieurs fonctionnalités y sont associées et c’est à chacun de tirer le maximum de profit dans l’usage de cet appareil.

 

Un indispensable pour notre sécurité

Bien que les avis soient souvent divisés entre les aventuriers aux grandes aires, l’utilisation d’un GPS au cours d’une randonnée s’avère essentielle. Cet instrument se dévoile comme un équipement d’orientation qui nous guide dans les sentiers inconnus et dans nos trekkings ou encore dans nos montées. Il nous offre la version numérique des cartes. Ainsi, on peut directement télécharger la représentation géographique d’un lieu et en disposer à notre guise.

Par ailleurs, en cas de problème, l’outil se transforme en un véritable allié apte à nous sauver la vie. Lorsque l’on s’est perdu dans les pistes, on a recours au GPS pour déterminer les coordonnées exactes de son emplacement. On peut les transposer sur la carte pour se localiser ou encore mieux, lancer et communiquer ses positions auprès des secours.

 

Un GPS pour tracer sa route

Bien d’autres avantages se révèlent à la clé de l’usage de cet équipement. Sa maitrise permet aux aventuriers de gagner en matière d’efficacité et de temps. Au lieu de se creuser la tête avec la lecture des boussoles ou des cartes en papier, on parvient en quelques secondes à redéfinir son emplacement géographique dans le moment présent. L’outil nous aide à concevoir à l’avance un parcours prédéfini.

Il nous demande une préparation en amont avant de partir à l’aventure. Et même pendant les mauvaises conditions climatiques, on retrouve facilement sa route via le tracé déjà enregistré dans le GPS. Aussi, on peut également recueillir le trajet et retenir ou enregistrer les lieux inédits et remarquables où l’on est passé. Il peut s’agir des Waypoints.     

 

 

Télécharger une carte numérique

Certains équipements demandent à ce que l’on transfère des cartes numériques. Les utilisateurs du dispositif ont le choix entre deux paramètres. La carte raster concerne une image scannée des représentations géographiques sur papier. Ces versions sont certes économiques. Toutefois, elles ne conviennent pas à tous les types de GPS. Elles s’affichent avec de faibles pixels surtout lorsque l’on doit zoomer dessus.

En outre, il vaut mieux opter pour les cartes vectorielles. Celles-ci sont plus modernes et ont été redessinées numériquement. La qualité s’avère plutôt élevée avec des images claires que l’on peut agrandir à notre guise. On se les procure dans les librairies via une carte mémoire à intégrer dans le GPS. Pour ceux qui recherchent des données plus complètes, ils peuvent se tourner vers l’OpenStreetMap qui propose des schémas réels de toute la planète.

 

Réaliser un tracé GPS et jouir des Waypoints

La première offre qui se propose aux randonneurs les oblige à dessiner eux-mêmes leurs trajets. Pour bien faire les choses, ils doivent se tourner vers des logiciels qui s’apparentent à leurs outils en se servant de la carte numérique déjà installée sur le GPS. Des sentiers de randonnées sont marqués sur ces plans. Il s’avère possible alors de suivre ces circuits en paramétrant l’appareil à cet effet. Les pratiquants de ce type de sport peuvent également ajouter des waypoints sur leurs cheminements. Des sites de planification permettent aussi d’effectuer cette tâche. Ils mettent à la disposition de leurs clients de variantes de fonds sur lesquels travailler.  

Les randonneurs les plus avisés n’hésitent pas à se renseigner sur les parcours des autres sportifs. Ils trouvent tous ceux dont ils ont besoin sur des sites de partage. Des inconnus parlent de leurs expériences et font mention des lieux ou des emplacements originaux qu’ils ont découverts en cours de chemin. Leurs interlocuteurs peuvent par la suite récupérer leurs traces GPS et poursuivre le même parcours.   

 

Paramétrer l’appareil

Des mises au point doivent être réalisées avant que l’équipement soit opérationnel. On commence avec le système. Les détails varient suivant l’appareil. Toutefois, en mode général, la démarche globale reste la même. La configuration de l’instrument débute avec la sélection des lignes affiliées à sa région.  

En effet, le principe de fonctionnement du GPS repose sur la connexion à des réseaux satellites ou terrestres pour pouvoir obtenir sa localisation géographique. La plupart des matériels de pointes emploient le Global Positioning System. Il y a aussi le WAAS qui couvre les territoires américains et canadiens. L’EGNOS est utilisé en Europe. Pour la fiabilité de l’appareil et pour améliorer la capacité de perception des GPS, les grandes entreprises dans le domaine concourent à élargir leur réseau en travaillant avec plus de satellites.

Pour continuer, n’oubliez pas d’activer la carte. Poursuivez avec le réglage de l’écran en mettant en marche son système de temporisation.

 

 

Une fois sur le terrain

Les préparatifs ont été longs. Dès à présent, il devient impératif de passer à l’acte et de partir à la découverte du monde. Le recours à un GPS va vous faciliter la vie et vous garantir plus de sécurité. L’outil est fonctionnel. Vous commencez alors à activer le suivi de la trace. Beaucoup d’informations se défilent sur votre écran et vous donnant plus de précision sur la durée restante du parcours, l’intervalle de temps essentiel pour atteindre l’imminent Waypoints à venir. L’appareil vous montre le chemin à suivre à travers la forêt et les montagnes. En cas de forte tempête ou de brume, vous disposez déjà de l’équipement nécessaire pour vous guider.

Dans la mesure où vous avez téléchargé le tracé d’un autre randonneur. Méfiez-vous des probables détours qu’il ait pu effectuer. Souvent, dans le feu de l’action, on rencontre des amis et on décide de dévier de son itinéraire. Dans ces conditions, tirez profit des multiples fonctionnalités de l’appareil. En outre, quelle que soit la marque de GPS ou l’application vers laquelle vous vous tournez, accordez-vous un temps d’adaptation et d’apprentissage de l’article. Beaucoup de prototypes se déclinent sur le marché. Ainsi, trouvez ici une sélection des meilleurs produits   

 

 

 

Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Le système GPS est d’une grande utilité pour tous les randonneurs. Il constitue un guide ultra efficace pour vous fournir des renseignements vitaux sur l’endroit où vous vous trouvez et où vous avez été. À mesure que la technologie avance, bon nombre d’applications GPS pour smartphone sont disponibles. Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, il s’avère crucial de bien définir ce qu’on entend exactement par cette ingénierie. 

 

Les essentiels à savoir sur ce dispositif

Il constitue un pilote incontournable pour tous les voyageurs lorsqu’ils visitent un endroit inconnu, notamment dans la forêt ou dans les montagnes. La fonction GPS vous oriente pendant vos d’escapades. En ce sens, elle vous rassure de ne jamais vous égarer tout au long de votre chemin.

Il existe à ce jour un outil précieux qui est conçu uniquement pour assurer ce rôle. Cet assistant de navigation vous permet de configurer votre trajet depuis votre ordinateur. Cela vous rend un grand service une fois que vous partez de chez vous. Il suffit de suivre l’itinéraire indiqué par l’outil pour rejoindre votre destination. Vous pouvez même y enregistrer les chemins que vous arpenterez. Une fois arrivée à la maison, vous recueillez toutes ces informations afin d’examiner les parcours pour améliorer les prochains.

À souligner que cet équipement est loin de ressembler à celui pour voiture. Sa manipulation requiert plus d’expérience. Sinon, vous risquez de vous égarer en pleine route. N’oubliez pas qu’il ne peut pas vous aider si vous ne savez pas vous en servir correctement. Il est donc conseillé de vous entraîner avant de l’utiliser pour ne pas vous retrouver au milieu de nulle part.

À ce jour, de multiples applications GPS de randonnée sont disponibles. Réservées au smartphone, elles sont non seulement fiables, mais aussi faciles à manipuler. Pour vous aider à faire le bon choix, nous avons récapitulé les 3 alternatives les plus pratiques et les plus efficaces.

 

 

ViewRanger, meilleure option si vous partez à l’étranger

Cette application est disponible sur Android et IOS. Elle constitue une solution idéale si vous avez l’intention de randonner à l’étranger. Elle noue un grand nombre de partenariats avec de multiples organismes nationaux de cartographie. En ce sens, le ViewRanger vous autorise gratuitement à bénéficier des cartes internationales en open source.

Il met à votre disposition la carte IGN durant 7 jours sans devoir payer. Il est également envisageable d’installer ou acquérir des cartes détaillées pour le Canada, l’Europe et les États-Unis d’Amérique. En conséquence, vous n’êtes plus obligé de changer d’application même si vous randonnez dans un autre pays.

Pour pouvoir en bénéficier pleinement, sachez avant tout que ViewRanger se sert de la technologie Skyline. Cette dernière est d’une grande aide pour identifier les éléments aux alentours y compris les lacs ou les sommets. Cela s’effectue au moyen de l’appareil photo de votre téléphone. À l’aide des flèches de direction, le Skyline vous montre les beaux endroits du monde. Sans doute, aucun magnifique panorama ne vous échappe.

Avec ViewRanger, il s’avère possible de créer votre propre compte pour discuter et partager vos aventures avec la communauté des randonneurs. De même, vous pouvez télécharger les itinéraires d’autres membres. Cela s’effectue soit depuis le site internet soit depuis l’application. Le ViewRanger vous permet également de trouver tous les circuits qui sont à proximité de votre position. Il constitue votre meilleur guide de randonnée pour ne pas vous égarer en milieu naturel.

 

OruxMaps, une application gratuite, mais performante

Grâce à cette alternative, vous tirez le meilleur de la technologie de GPS sans exiger de paiement. Simple d’utilisation, elle ne requiert aucune connaissance ni expérience au préalable pour pouvoir s’en servir correctement. Son installation se fait manuellement et son interface peut s’avérer plus intuitive.

L’application vous offre plusieurs paramétrages et une bonne personnalisation de cartes. Elle est capable de montrer de multiples cartographies à savoir le 4UMaps et l’OpenTopoMap. Mieux encore, elle vous autorise à les afficher au moyen d’une vue 3D. Vous pouvez pareillement superposer des cartes différentes. La gestion des waypoints et des traces s’effectue en toute facilité.

Pour dessiner la route, le OruxMaps requiert une connexion 3G/4G. Il fournit une mémorisation des traces à l’aide d’un tableau de bord de statistiques plus spécifique. Il peut être compatible avec plusieurs formats GPS à savoir LOC, GPX, KMZ et bien d’autres.

 

IPhiGénie, application de l’Institut National Géographique

Le principal avantage de cette alternative est sa capacité à disposer aisément des cartes de Géoportail et celles d’OpenStreetMap. Elle est également disponible sur IOS et Android. Elle vous donne la possibilité de montrer deux cartes superposées. Il en va de même pour un affichage en 3D. Ce programme embarque des options de recherche de toponymes pratiques. Il ne nécessite pas de connexion 3G ni 4G. Toutefois, il peut paraitre à la fois fiable et efficace une fois démarré.

L’IPhiGénie fonctionne comme un GPS standard. Il vous aide à savoir votre position en temps réel, la distance ainsi que l’altitude. L’application est aussi d’une grande utilité pour consulter les plans de rues et les photos aériennes.

L’accès aux cartes se réalise gratuitement durant une semaine. Une fois ce délai dépassé, vous devez vous abonner au Geoportail. Les frais sont à la portée de tous, pour un accès illimité. Si vous faites de la randonnée dans les pays étrangers comme la Norvège, l’Espagne, l’Italie et l’Allemagne, le IPhiGénie vous propose les cartes de ces derniers.

 

 

Bien utiliser l’application GPS 

Si vous vous en servez pour la première fois, il faut avant tout démarrer l’application. N’oubliez pas d’activer la géolocalisation de votre appareil mobile. De même, vérifiez bien que vous êtes connecté à Internet. Certaines applications peuvent jouer leurs rôles hors ligne. Elles sont à privilégier lorsque vous faites des randonnées pendant plusieurs jours.

Il faut avouer que la technologie GPS peut paraitre très gourmande en batterie. Une fois la fonction activée, il s’avère fort probable que celle de votre smarpthone tombe à plat en peu de temps. Il faut de ce fait rester prudent, car si vous n’avez pas de carte, vous risquez de vous perdre. 

 

 

Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Aujourd’hui, le GPS de randonnée devient incontournable pour les amateurs de sorties dans la nature. Que ce soit à cheval, à vélo ou à pied, cet équipement possède son utilité. Savoir bien le manipuler vous évite surtout de vous perdre dans les bois en terre inconnue. Dans cette revue, on vous délivre des informations concernant le mode de fonctionnement de cet appareil ainsi que son maniement.

 

Le GPS de randonnée : ses origines

Le GPS ou de son nom anglais « Global Positioning System » est un matériel capable de délivrer votre positionnement à quelques mètres près. Il s’agit d’un système à l’origine destiné pour l’armée américaine, mis en place par le département de la défense du pays. C’est à partir du 1er mai que l’on découvre son application dans le secteur public, pour une précision d’ordre de quinze mètres à cette époque. 

La constellation des satellites en comprend actuellement 31, si au départ, ils étaient seulement au nombre de 24 répartis sur chaque hémisphère. Ils développent un réseau surnommé WAAS pour continent américain et EGNOS pour l’Europe. La Russie quant à elle dispose de son propre système indépendant avec le GLONASS. Si vous avez un bon GPS de randonnée capable de capter le EGNOS et le GLONASS, la précision des renseignements ne sera que meilleure, surtout si vous vous retrouvez dans les zones enclavées où les signaux laissent à désirer.

À noter que chaque satellite se trouvant en orbite émet une balise de localisation radio qui lui permet de se distinguer des autres en constant mouvement à ses côtés. Une fois liées avec le GPS, les données échangées sont immédiatement stockées dans la base de données des satellites avec un calcul de la distance, de l’heure d’envoi ainsi que celle de la réception du signal. 

En vous connectant à au moins 4 satellites, vous aurez un positionnement assez précis du lieu que vous recherchez, car vous pouvez vous renseigner sur les coordonnées géographiques tels que la longitude, la latitude, ainsi que l’altitude par système de triangulation. Sachez que plus vous vous branchez à des satellites, plus les résultats seront détaillés.

 

 

Comment préparer son itinéraire ?

Pour bon nombre de randonneurs, le GPS facilite bien la vie. En effet, lorsqu’on connaît à l’avance notre itinéraire, on peut se préparer à toutes sortes d’éventualités, même les contraintes météorologiques.

De ce fait, afin de concevoir le circuit à prendre, vous avez le choix entre deux procédés. Le premier consiste à se baser sur les trajets GPS déjà existants et disponibles sur internet. Vous en trouverez généralement sur les sites dédiés aux échanges de tracés pour les amateurs d’escapade dans la nature comme TraceGPS ou VisuGPX ou encore Wikiloc. Ces itinéraires sont habituellement entamés ou réalisés par d’autres randonneurs et qui souhaitent partager leurs expériences.

Dans un second temps, vous pouvez également envisager de créer vous-même votre propre parcours. Si certains modèles de GPS assurent la préparation du voyage directement sur l’appareil, d’autres par contre n’embarquent pas cette fonctionnalité. Ici, vous aurez besoin d’un outil plus performant comme un ordinateur par exemple. Vous avez alors à télécharger ou à utiliser un logiciel adapté à votre activité comme Land ou BaseCamp ou encore Edit GPX pour vous permettre le traçage de votre itinéraire sur un fond de carte numérique. 

À titre de rappel, cette dernière peut être un raster (carte en papier scannée) ou une carte vectorielle, réalisée étape par étape pour que les composants soient entièrement indépendants.

 

 

Les options obligatoires sur un GPS de randonnée 

D’une manière générale, un GPS de randonnée comporte diverses fonctions utilitaires, mais aussi selon le budget que vous êtes prêt à investir pour vous procurer votre équipement. Ce matériel indique, dans tous les cas, votre localisation, peu importe votre emplacement sur le globe grâce aux coordonnées géographiques (latitude et longitude). Certains modèles plus perfectionnés embarquent un altimètre barométrique qui vous permettra de déterminer votre position suivant les données satellitaires. Cette option reste également pratique si vous souhaitez connaître les prévisions météorologiques.

Ces dispositifs intègrent aussi une boussole. Elle demeure un outil de première nécessité, indiquant la direction à prendre pour que vous parveniez au bout de votre parcours. Ce module vous sera d’une grande aide lorsque vous planifiez votre circuit pendant les pauses.

Les GPS de randonnées sont aujourd’hui à la pointe de la technologie. La majorité des spécimens se trouvant sur le marché ne possèdent que des modes de connexion sans fil. Finis donc les encombrements avec les câbles lorsque vous vous branchez sur un autre accessoire. Les GPS utilisent soit la plateforme WIFI, soit le Bluetooth ou ANT+. Dans le second cas, vous avez la possibilité de l’appareiller sur votre smartphone, qui d’ailleurs, détient une application installée au préalable, pour gérer les résultats collectés. Cette connectivité vous assure également un partage optimal de vos actualités telles que les itinéraires, les sentiers ou encore les points de cheminement.

Pour la cartographie, cela dépend du modèle. Si certains ne permettent pas l’affichage d’une carte du fait de la dimension de leur écran, d’autres par contre présentent une interface propice à la lecture de ces données. La compatibilité reste cependant à vérifier vu que certains renseignements n’indiquent que des informations basiques. Sur le marché, il existe des articles embarquant des cartes préchargées en modèle topographique ou autre. Notez toutefois que plus vous avez de mémoire de stockage à disposition, plus vous avez l’opportunité de sauvegarder une multitude de cartes.

Des fabricants mettent également en vente des spécimens dotés de radio bidirectionnelle. La particularité de ces appareils réside dans la possibilité d’établir un réseau de communication d’un GPS à un autre. Ils sont en mesure de transférer des appels entre eux, ce qui reste pratique dans le cas où vous effectuez la randonnée en groupe.

Pendant les escapades dans la nature, on n’est pas toujours à l’abri des mauvaises surprises comme les chutes ou encore les changements de la météo. Les concepteurs ont prévu ces genres de situations et ont équipé leur produit d’une coque robuste et étanche. La majorité présente un indice de protection évalué à IPX7.

Cependant, même si vous possédez un GPS de randonnée dernier cri à votre disposition, assurez-vous d’avoir la bonne vieille carte et la boussole analogique au fond de votre sac pour parer contre toutes éventualités. 

 

 

 

Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Le GPS ou Global Positioning System a servi uniquement l’armée de terre, celle de l’air et la marine depuis longtemps. Il servait surtout à se repérer par rapport au positionnement adverse. Désormais, il est à la portée de simples civiles, y compris les randonneurs. Voici comment on manie ce mini gadget électronique.

 

GPS : comment ça marche ?

Manipuler correctement son GPS est une chose, mais le fait de savoir comment il marche en est une autre. Vu que l’accessoire fonctionne par liaison satellite, les signaux peuvent couper de temps à autre. Cela se produit quand vous vous trouvez à ciel fermé, c’est-à-dire, quand un obstacle obstrue les ondes qui relient votre appareil des Spoutnik. 

Ainsi, quand vous vous retrouvez entre les montagnes, dans un canyon ou bien sous la brousse, le GPS n’émet plus correctement de signaux voire même coupé. Quand ce scénario vous arrive, il faut gravir la colline pour se mettre en hauteur. Grimpez au sommet d’un arbre pour se dégager du feuillage un instant. Par conséquent, votre GPS indiquera à nouveau où vous êtes exactement.

Heureusement qu’un temps nuageux ou orageux ne fait pas obstacle à votre GPS. De plus, la plupart continuent de fonctionner même sous la pluie. Et le comble est que, les modèles les plus pointilleux arrivent à émettre des signaux même en étant sous l’eau. Cela ne veut pas dire qu’il est à l’épreuve de tout. Pensez toujours à le mettre à l’abri et au sec avec les autres essentiels dans un sac en plastique si vous envisagez par exemple de traverser une rivière.

 

 

 

Verrouillez et paramétrez votre GPS

Tout commence par le verrouillage de l’appareil. Après que vous ayez en main votre GPS, allumez-le en maintenant le bouton On enfoncé. À la manière d’une connexion Bluetooth, patientez quelques minutes pour qu’il soit détecté par les satellites. Après cela, une représentation simpliste de la Terre et des annexes s’affiche généralement sur votre petit écran, signe que vous êtes bel et bien connecté. Tout de suite après, le menu fait son apparition et vous allez procéder au paramétrage.      

En randonnée, c’est l’option waypoint qui vous sera le plus utile. Avec cette fonctionnalité, vous allez déterminer ou marquer d’avance votre parcours du jour. Ainsi, vous saurez où vous êtes par rapport à votre destination, si vous êtes sur le bon ou le mauvais itinéraire.   

 

Faites le vol d’oiseau

Bien que le GPS soit capable de marquer l’itinéraire à suivre pour atteindre un endroit précis, on peut très bien s’amuser à faire autrement avec cet appareil. Cela dit, choisissez par hasard une zone inconnue dont vous n’avez aucune notion du relief. Puis, placez uniquement la destination sans pour autant identifier le sentier qui y mène. Le but de jeu est, débrouillez-vous pour atteindre l’arrivée en vous déplaçant à vol d’oiseau. C’est-à-dire, se diriger tout droit jusqu’au but en ignorant les détours. 

Dans ces conditions-là vous allez en faire des expériences. En effet, sans être renseigné sur le territoire à traverser, vous pourrez tomber sur une montagne à escalader, une forêt à traverser, ou bien un étang à nager. Bref, vous en aurez des surprises. Et vu que la météo fait partie du décor, mais du jeu en entier, il se peut que la pluie fasse son entrée ou bien que la température descende. Attendez-vous alors à un parcours glissant, bouleux ou totalement asséché.  

 

Dessiner le paysage   

Certes, le GPS est apte à décrire une vision approximative du paysage. Sauf que les infrastructures ne sont pas mises en lumière, pareilles pour les applications cartographiques. Cette fois-ci, à vous de déterminer exactement ce qui se trouve le long du parcours que vous allez suivre. Pour cela, munissez-vous de préférence d’un appareil photo ou d’un photophone, et faites-vous plaisir en réalisant des clichés clés. Et quand vous avez du temps, retracez approximativement sur un tableau la forme du sentier en vous référant au zoom du GPS. 

Ensuite, accrochez-y en bordure les clichés des bâtiments qui s’y trouvent réellement. Ainsi, vous immortalisez vos randonnées de manière plus ou moins originale. Et si vous revivez 5 ans plus tard la même expérience en agissant pareillement, vous serez étonné de constater les différences entre les anciennes et les nouvelles photos. En effet, de nouvelles maisons se sont faites bâtir, les anciennes sont rénovées. Tout compte fait, vous aurez un historique magnifique dudit lieu. Ainsi, ayez votre soi-disant carte de la région. 

 

 

GPS avec altimètre

Cet accessoire est d’autant plus complet qu’un GPS standard. Avec une option supplémentaire qui est l’altimètre, vous aurez une bonne notion du relief. C’est-à-dire que, vous saurez immédiatement à quelle altitude vous vous situez présentement par rapport à votre position de départ. Ainsi en fin de randonnée, vous pouvez constater la courbe indiquant le changement de hauteur dont vous venez d’expérimenter. 

Un GPS avec altimètre ressemble de près à une montre et s’accroche ainsi au poignet. Ce genre de GPS est usé par bon nombre de skieurs et d’alpinistes qui trainent une bonne partie de leur temps en hauteur. Donc, si vous prévoyez une balade en zone élevée, de tels GPS peuvent vous être utiles rien que pour l’information.

 

Prix des GPS

La firme Garmin présente à lui tout seul tout un étalage de produit. Vous pouvez trouver chez la marque un GPS de randonnée pas cher comme un modèle moins cher et même un exemplaire haut de gamme. Pour le prix, on retrouve parmi les plus abordables un certain Garmin Edge 705 HR qui est vendu à 30.99 euros. Tandis que, un bon milieu de gamme de la même marque nommée Garmin Etrex 110 avoisine les 100 euros. Et dans la classe des hauts de gamme figurent, le Garmin Epix avec altimètre qui s’acquiert au prix de 500 euros. 

Il est à savoir que, l’une des différences entre le bas et le haut de gamme, c’est la fluidité de l’appareil. Ainsi, vous pouvez vous retrouver avec un appareil qui met beaucoup plus de temps à traiter les informations. Bref, si vous avez les moyens, investissez en optant pour un GPS de bonne qualité qu’un Smartphone ne pourrait pas rivaliser.                    

 

 

Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Les ornithologues sont toujours équipés d’un appareil leur permettant d’observer les oiseaux depuis une certaine distance. Selon leur performance, les longues-vues sont des appareils qui peuvent leur assurer la qualité et les détails de l’objet à observer malgré la distance. Quelques points doivent cependant être étudiés afin d’avoir un maximum de confort lors de l’observation.

 

Les constituants de l’appareil

Les animaux sauvages sont des êtres très farouches qui s’enfuient à la moindre présence jugée hostile. De ce fait, si vous voulez observer les oiseaux en pleine nature, vous devrez garder une certaine distance afin de ne pas les effrayer. Vous devrez ainsi vous munir d’un appareil d’observation équipé d’un objectif. Se situant à l’extrémité opposée de votre outil, cet élément vous permettra d’apprécier la vue depuis un point donné. Son ouverture sert à capter les lumières et la taille de l’objectif varie selon le modèle de votre longue vue. Les différents diamètres sont par ailleurs mentionnés sur le nom du modèle.

Sur ces appareils d’observation, la norme du diamètre de l’objectif sera de 70 mm. L’objectif est dit compact s’il est inférieur à cette valeur. L’appareil a un grand objectif lorsque le diamètre dépasse le 70 mm. Dans ce cas, il faut savoir que la taille du diamètre a une importance cruciale. C’est de lui que dépendra la qualité de l’image que vous allez observer. En effet, plus l’objectif est large, plus vous aurez une image de bonne qualité.

Le mode de fonctionnement de ce dispositif est le même pour tous les appareils d’observation. Il est composé d’un oculaire permettant d’observer les images captées par l’objectif. Cependant, le type d’oculaire diffère en fonction du modèle. En effet, sur le marché, il est possible de trouver l’oculaire à grossissement fixe ou l’oculaire zoom.

Par ailleurs, vous avez la possibilité de le changer selon vos besoins. En revanche, si vous portez des lunettes, il faudra prendre en compte la valeur du dégagement oculaire. Le diamètre de celui-ci doit au moins mesurer 15 mm, mais il vous faudra tout de même garder vos lunettes au moment de l’essayage.

 

 

Les différents modèles

La lorgnette de pointage est disponible sous deux formes à savoir, le modèle droit et celui qui est coudé. La lorgnette droite dispose d’un oculaire et d’un objectif qui se trouvent sur le même niveau. En revanche, pour le modèle coudé, l’oculaire se plie sur un angle de 45 ° par rapport au corps de l’appareil. Ce qui le rend plus pratique pour observer des oiseaux en plein vol. Par ailleurs, la lorgnette coudée peut également être utilisée avec un petit trépied pour apporter plus de confort lors de son utilisation.

À part cela, vous avez aussi la possibilité d’opter pour un appareil équipé de verres spéciaux. Ce modèle se démarque par la qualité de son zoom qui offre une qualité d’image supérieure à celle du verre standard. Cela s’explique surtout par la présence de fluorite dans les verres. Ce composant a la particularité de diminuer l’aberration chromatique et permet d’améliorer la qualité de la lumière envoyée à l’oculaire. Ce type de verres est surtout recommandé si vous pratiquez la digiscopie.

 

Et si vous faites de la digiscopie

La digiscopie est le fait d’immortaliser votre observation en capturant une photo. Pour ce type d’utilisation, vous devez disposer d’un appareil photo numérique et d’une longue-vue. Il est important d’opter pour un appareil à large objectif dans ce cas. Si vous n’avez pas de budget pour investir dans un appareil spécifique, vous pouvez tout aussi bien utiliser un adaptateur. Cela vous permettra de relier votre matériel d’observation à votre appareil photo numérique.

Toutefois, vous pouvez également faire de la digiscopie sans avoir nécessairement un adaptateur. Pour ce faire, il vous suffit d’axer l’oculaire de votre lorgnette sur l’objectif de l’appareil photo. Si vous choisissez cette option, il est préférable d’utiliser un faible grossissement sur l’appareil d’observation. Un fort grossissement pourrait amoindrir la qualité de l’image prise.

Par ailleurs, vous devrez également procéder à quelques ajustements sur votre appareil photo afin qu’il puisse être compatible avec la lorgnette. Vous devrez donc mettre votre outil en mode « priorité ouverture », indiqué en « A » sur l’appareil. Une fois les ajustements faits, choisissez la plus grande ouverture possible sur votre appareil photo. Ce sera le plus petit chiffre indiqué dans l’option « F ». Et pour obtenir une image précise, il est recommandé d’utiliser un retardateur. En effet, le moindre mouvement peut flouer votre photo.

 

Les critères à observer avant l’achat

Que ce soit en termes d’image ou concernant l’appareil en général, la qualité est un critère de choix important lors de l’achat de votre lorgnette. Vous devrez donc tester l’appareil et vérifier si les images rendues vous conviennent.

Depuis une certaine distance, vous devrez être capable de distinguer chaque détail et couleur de l’objet à observer. Si le résultat vous convient, vérifiez également la qualité de l’appareil en général. La robustesse, la compacité et l’étanchéité sont des critères non négligeables, car l’appareil sera utilisé pour faire des observations dans la nature. À ce sujet, certains modèles sont couverts de caoutchoucs qui les protègent contre les chocs.

Comme les lieux dans lesquels vous allez vous rendre seront parfois escarpés ou difficiles d’accès, opter pour un appareil léger ou du moins disposant d’un harnais sera plus judicieux. Si vous utilisez un trépied, choisir un appareil d’observation muni d’une vis standard vous permettra de l’adapter à tout type de trépied. Toujours au niveau du confort, pensez aussi à la fluidité de la molette de mise au point.

 

 

Le prix du dispositif d’observation

Le prix de ce genre d’appareil varie selon la qualité, la marque, la performance et le modèle. Toutefois, il faut garder en tête qu’investir dans un appareil qui tiendra dans le temps et qui pourra vous servir durant des années sera moindre comparé à l’achat d’un appareil non performant qui pourrait se détériorer au bout de quelque temps.

Le prix d’une lorgnette peut aller jusqu’à 2 000 €. Il faut savoir que les appareils munis de verres spéciaux sont chers contrairement aux appareils équipés de verres standards. Cependant, vous pouvez faire une petite comparaison de prix sur des boutiques en ligne et trouver un appareil moins cher, mais de bonne qualité.

Les modèles d’entrée de gamme sont accessibles, mais leur performance peut laisser à désirer. En revanche, vous pouvez toujours opter pour des modèles de moyenne gamme. Les prix sont un peu plus élevés. Toutefois, il existe des modèles qui fournissent des qualités d’image satisfaisantes.

Si vous voulez avoir plus de confort lors de vos observations dans la nature, le trépied est l’accessoire indispensable. Par ailleurs, certaines marques proposent des modèles accessibles à partir de 300 €. Pour les modèles haut de gamme, vous devrez débourser dans les 1 000 €.

 

 

 

Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Dans le tir sportif, une longue-vue permet de vérifier à distance les points d’impact sur la cible. Elle doit être de bonne qualité et sa performance devra offrir à son utilisateur un confort maximal.

 

Les performances d’une longue-vue

Une longue-vue est un instrument d’optique monoculaire servant à agrandir l’image d’un objet lointain. Contrairement à une jumelle, il ne dispose que d’un seul objectif. Il ne fait que capter la lumière et ne peut donc pas corriger les perturbations optiques atmosphériques.

Moins grand qu’un télescope, il sert surtout à faire des observations terrestres. C’est pour cette raison qu’il est très utile lorsque vous pratiquez le tir sportif. Il vous permet aussi d’observer de loin les impacts de vos projectiles et de corriger votre tir. Ce type de matériel dispose d’un grossissement supérieur à celui d’une jumelle, dépassant souvent un agrandissement de 20 fois. Le grossissement d’une longue-vue est noté sur sa coque suivant la notation A-B et C. « A » est le grossissement minimal, « B » le grossissement maximal et « C » le diamètre de la lentille. Cet agrandissement est important, car les cibles qui sont appréciées par ce matériel se situent souvent à plus de 100 m. Le point d’impact d’une balle située à une telle distance est difficile à cerner. Il est donc utile d’avoir le plus grand grossissement possible.

Pour les cibles dépassant les 100 m, il est nécessaire d’avoir une longue-vue disposant d’un grossissement élevé et capable de conserver une bonne qualité de vision. Il faut savoir que plus le grossissement d’une longue-vue augmente, plus la luminosité qu’elle capte diminue. Dans des conditions de faible luminosité, une longue-vue de 20x ou 30x sera nécessaire pour capter le plus de lumière possible. En revanche, il aura moins de précision. Pour gagner en précision, sur une distance de 100 m, une longue-vue ayant un diamètre d’objectif situé entre 60 et 65 mm sera suffisante. À plus de 100 m, il faudra un diamètre autour de 80 m. Dans des conditions de luminosité adéquate, une longue-vue de 40x à 50x sera parfaite. Mais en augmentant le grossissement, le poids de l’appareil peut aussi être plus conséquent. Et si en plus vous choisissez le plus grand diamètre d’objectif, il n’y a pas que le poids de l’appareil qui augmente, mais aussi son prix. Il est donc important de trouver le bon équilibre entre le prix, la performance et le confort.

 

 

Le confort d’utilisation

Il existe deux types de longues-vues sur le marché, à savoir celle dite droite et une autre qui est appelée coudée. Le choix entre ces deux modèles dépend du confort de chacun quant à leurs utilisations. Les modèles droits sont plus intuitifs, car leurs utilisations sont proches de celles des jumelles. C’est un modèle compact et classique qui rend malgré tout difficile l’observation de sujet en hauteur.

Les modèles coudés quant à eux permettent d’observer plus facilement les objets en hauteur. De plus, ils peuvent s’utiliser avec des trépieds de 20 cm de hauteur pour les tirs couchés. Du fait de leur forme, ils sont cependant plus volumineux et nécessitent plus d’espace dans votre sac.

Si votre longue-vue pèse quelques kilos, alors il vous faudra sûrement investir dans un trépied. Ces quelques kilos en trop rendent plus difficiles son transport et son utilisation. Le trépied peut cependant servir même pour les appareils de faible poids. En effet, les effets de tremblement, dûs à votre corps ou votre main, sont amplifiés selon le grossissement de l’appareil. En vous servant d’un trépied, les images ne trembleront plus, car le trépied est entièrement immobile contrairement à votre corps.

Le type de trépied choisi devra aussi convenir à votre position de tir. Pour le tir couché, il faudra un trépied situé à la bonne hauteur pour que le tireur soit à l’aise. La longue-vue posée sur ce trépied devra être un modèle coudé à 45º pour que le tireur n’ait pas à se hisser par-dessus. Il devra y avoir un collier de fixation pour fixer la longue-vue et permettre de la faire pivoter sur l’axe du trépied. Il sera ainsi possible pour le tireur d’ajuster sa vue sans avoir à déplacer le trépied.

Pour les porteurs de lunettes, l’appareil devra disposer d’un œilleton afin qu’ils puissent s’en servir avec leur lunette. Autrement, ils devront s’informer sur les propriétés de la longue-vue et voir si elle leur permet de l’utiliser sans lunette.

Un autre point de confort essentiel est la présence d’un zoom. Le zoom permet de modifier le grossissement de la longue-vue. De cette manière, il sera possible d’adapter le grossissement en fonction de la luminosité. Un instrument sans zoom n’est pas recommandé.

 

 

Le prix

Le prix d’un appareil indique souvent sa qualité et ses performances. Les modèles bon marché peuvent en effet vous offrir un minimum de confort. Si vous utilisez votre longue-vue pour des tirs de moins de 100 m, il existe des modèles à bon prix sur le marché. Ce sont ceux ayant des diamètres moyens de 80 mm avec un zoom de type 16-48 et un faible poids. Ils seront suffisants pour distinguer les quelques mm laissés par l’impact du projectile tiré.

Si vous tirez sur des cibles situées à plus de 200 m, une jumelle plus coûteuse sera nécessaire. Le gain de performance est accompagné par une hausse de prix considérable. Une jumelle coûtant plus de 1 000 € est forcément plus adaptée à des conditions d’utilisation variées. Elle offre donc une qualité d’utilisation plus grande que vous l’utilisez pour le tir, l’observation de la nature ou l’astronomie. Pour sentir les différences, vous pouvez effectuer quelques essais comparatifs avec un modèle bon marché.

Parmi les longues-vues les plus coûteuses sur le marché se trouvent celles équipées de verres ED (extra basse Dispersion). Ceux-ci ont une meilleure gestion de la lumière et permettent d’en équilibrer les contrastes. Les effets tels que les aberrations chromatiques sont eux aussi diminués. Pour des observations sur de longues distances, elles sont parfaites.

Afin d’obtenir une image plus précise et plus lumineuse, les modèles haut de gamme sont les plus adaptés. Toutefois, il ne faut pas dépenser toutes ses économies dans le seul but d’avoir une bonne longue-vue. Fixez-vous un budget limite et choisissez l’appareil qui le respecte tout en vous offrant un maximum de confort. Mettez-vous en tête que la meilleure longue-vue n’est pas toujours la plus chère.

 

 

Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Les longues-vues se déclinent en plusieurs variétés sur le marché. Cela étant afin de correspondre à des besoins précis. Elles peuvent se classer en plusieurs catégories, vous offrant ainsi un large choix de panel.

 

Des catégories selon les utilisations

Les longues-vues ont à peu près les mêmes utilités que les jumelles. Il existe donc différents modèles adaptés à une large variété d’activités. La plus grande catégorie étant celle des longues-vues utilisées pour observer la nature ou pour complémenter votre télescope.

Bien qu’elles aient une apparence proche de celle du télescope, elles ne peuvent par contre pas le remplacer pour faire des observations astronomiques. En revanche, elles sont en général plus puissantes que les jumelles. Elles peuvent donc les remplacer dans certains cas. Et tout comme les jumelles, elles disposent de deux conceptions différentes. Il y a les longues-vues classiques ou droites d’un côté, et celles coudées de l’autre. Leurs formes sont de ce fait différentes, mais c’est surtout le confort qu’elles offrent dans certains cas d’utilisation qui les distinguent.

Une longue vue classique a une utilisation plus intuitive. Il suffit de regarder droit pour visualiser l’objet que vous ciblez. En revanche, pour observer des objets en hauteur, l’utilisateur sera obligé de se pencher légèrement en arrière. Ce léger désagrément n’a pas lieu d’être si vous utilisez une longue-vue coudée. Avec sa courbe naturelle, il suffit de l’orienter vers le haut pour visualiser un objet en hauteur. Pour regarder en revanche, il faut une légère adaptation. Ce type de longue-vue est très utilisé par les adeptes du tir sportif. En effet, placé de manière à en avoir un accès latéral, sur un trépied de basse hauteur, il offre un confort visuel pour un tireur couché.

Il est aussi possible d’utiliser une longue-vue avec un appareil photo numérique pour augmenter le zoom de ce dernier. Ce cas d’utilisation est appelé digiscopie et pour le pratiquer, il vous faudra un adaptateur spécial. Cet élément mis sur la focale de la longue-vue permet d’y placer votre appareil photo numérique. Toutes les longues-vues n’en sont pas équipées par contre. Alors si les photos ne sont pas votre priorité, vous pourrez choisir d’autre type de longues-vues.

Si vous souhaitez effectuer des prises d’images de meilleure qualité, il vous faudra un appareil de haute performance. Vous pourrez donc être tenté de choisir les longues-vues disposant de verres spéciaux. Ceux-ci ont subi un traitement spécial leur permettant d’améliorer leur gestion de la lumière et d’offrir une image très nette. Cette amélioration, parfois peu convaincante, dans la qualité a cependant un prix élevé. Avant de choisir ce type d’appareil, effectuez des essais avec des modèles haut de gamme sans traitement pour voir la différence.

Choisir ce type de longue-vue coûteuse n’est pas souvent recommandé. Pour vous aider à choisir un modèle susceptible de correspondre à vos besoins dans ce cas, voici notre liste des meilleurs produits.

 

 

Le choix selon le grossissement

Une longue-vue, tout comme n’importe quel autre instrument similaire, possède un mécanisme de grossissement. C’est la faculté de l’appareil à agrandir une image distante. Il est noté généralement sur l’appareil sous la forme « 20×80 ». Le premier chiffre (20) indique le grossissement dans ce cas et le deuxième chiffre (80) est le diamètre de l’objectif noté en mm. Avec un grossissement de 20x, un objet observé aura l’air d’être 20 fois plus près. Plus cette valeur augmente, plus l’image obtenue est grande.

L’inconvénient est qu’en augmentant le grossissement, la luminosité et le champ de vision diminuent. Il faut donc augmenter le diamètre de l’objectif pour tenter d’améliorer l’image, mais cela implique que le poids de l’appareil augmentera aussi.

Un grossissement de 20x conviendra parfaitement à des appareils de petite taille, pour une utilisation peu poussée. Avec un grossissement 30x, vous pourrez aisément admirer la nature ou visualiser des cibles distantes si vous pratiquez le tir. Et pour pouvoir visualiser plus loin et plus grand, il vous faudra une longue-vue de 50x.

Sur certains appareils, le grossissement peut apparaître sous la forme « 20-30 x ». Cette notation indique qu’il est possible d’effectuer un zoom avec l’appareil. Vous pouvez donc faire varier le grossissement entre 20x et 30x. Cela peut être utile pour augmenter le grossissement dans des conditions d’ensoleillement optimales ou pour le diminuer en cas de faible obscurité.

 

 

Des longues-vues selon la taille

La taille d’une longue-vue correspond à ses performances et à son prix. Une longue-vue de petite taille peut-être bon marché, mais n’égalera sûrement pas un appareil plus grand et plus cher. Aucune longue-vue ne peut cependant avoir des points forts sans disposer d’inconvénients. Qu’elle soit grande ou petite, vous êtes le seul à savoir si elle vous offre un bon rapport qualité-prix.

Les longues-vues sont disponibles sous plusieurs grandeurs. Les modèles dits géants sont ceux dont le diamètre de l’objectif dépasse les 8 cm. Leurs poids sont imposants dans ce cas et leurs performances sont également accrues. Ils absorbent plus de lumière et offrent un plus large champ de vision ainsi qu’une qualité d’image accrue. Ils sont surtout utilisés pour effectuer des observations en un point fixe, car ils sont difficiles à transporter.

Un trépied est aussi nécessaire pour pouvoir les utiliser convenablement. Le prix pour une longue-vue géante est lui aussi très élevé. Toutefois, pour ne pas avoir à dépenser énormément, la taille en dessous permet d’obtenir des performances proches avec un prix plus bas.

Les longues-vues dont le diamètre d’objectif tourne autour de 8 cm sont celles dites standards. Elles sont toujours encombrantes, mais elles sont moins chères comparées aux longues-vues géantes. La prise de lumière est également bonne et leur grossissement peut atteindre 50x.

Une longue-vue avec un diamètre autour de 6 cm et 6,5 cm est dite compacte. Plus légère, elle est facilement maniable et ne nécessite que l’utilisation d’un trépied de constitution standard. La luminosité est acceptable et le prix est aussi plus abordable. Son grossissement peut atteindre 30x ou 40x. C’est un équilibre parfait entre le prix, la maniabilité et la performance.

Avec un diamètre inférieur à 6 cm, une longue-vue est dite naine. Elle est très légère, facile à transporter et à utiliser. Son grossissement peut atteindre 30x, mais sa luminosité n’est pas très bonne. Le champ de vision est lui aussi assez restreint. Ce type de longue-vue est disponible sur le marché à bas prix et est accessible à n’importe qui. Vous pourrez l’utiliser avec ou sans trépied léger dit monopied.

 

 

 

Dernière mise à jour: 21.01.20

 

Le trépied n’est autre que ce support sur lequel repose une longue-vue pour effectuer une observation. Cet accessoire nécessite la prise en compte de nombreux critères, car il revêt la même importance que la fondation dans la construction d’un immeuble. Les détails ci-après vous aideront à sélectionner le bon modèle.

 

Analyse des caractéristiques physiques

Une bonne observation se base sur l’utilisation d’un bon matériel, à savoir une longue-vue de qualité. Mais celle-ci doit avant tout reposer sur un support de bonne facture, pour pouvoir être exploitée dans toute sa capacité.

Le premier point à considérer concerne le matériau de fabrication. Généralement, les trépieds sont tous faits en aluminium. Bien connu pour ses multiples avantages, l’aluminium se retrouve aujourd’hui dans la conception de nombreux accessoires dans des domaines différents. Les industries du bâtiment, de l’automobile, entre autres secteurs scientifiques et techniques utilisent toutes l’aluminium à des fins d’utilisation domestique. La création des trépieds en aluminium semble alors une logique évidente. Les modèles fabriqués dans ce matériau continuent d’inonder le marché, preuve de son efficacité. Mais depuis quelques années, un nouveau matériau a également été développé et se prête avec succès à ce rôle de support : la fibre de carbone. Également sollicité dans d’autres branches de fabrication industrielle, ce nouveau matériau constitue une alternative intéressante que vous pouvez considérer dans vos critères de sélection.

En second lieu, la taille du trépied revêt une importance non négligeable. En fonction de votre propre taille, vous devez veiller à ce que la phase d’observation se passe dans une posture idéale. Prenez connaissance de la hauteur maximale du trépied lorsqu’il est totalement détendu, de sorte que vous n’ayez pas à vous courber ou à plier les genoux pour avoir votre longue-vue à hauteur d’œil. Il vaut toujours mieux avoir trop que pas assez de hauteur, pour le meilleur confort d’utilisation. Les longues-vues diffèrent d’ailleurs également en forme, en taille et en poids, il convient donc de leur octroyer le support adéquat.

Enfin, le dernier paramètre à prendre en compte dans cette rubrique physique concerne le poids. Pour un bon équilibre, la masse du trépied doit ressembler au moins à celle de la longue-vue. Il s’agit d’ailleurs d’une logique de base observée dans n’importe quel autre domaine, la base doit toujours peser plus lourd que l’objet qui le surmonte. Dans le cas contraire, les risques de rupture, de pliage ou de chute peuvent survenir à la moindre vibration, ou même au passage du vent.

 

 

Étude de l’aspect technique

Il s’agit de la section la plus importante dans le choix d’un trépied. En effet, les points cités précédemment jouent leur rôle, mais les suivants restent les plus déterminants. Ils définissent dans les détails les indications pour s’assurer d’une bonne compatibilité avec la longue-vue elle-même.

Pour commencer, vous devez vérifier la stabilité du matériel. Selon l’usage que vous allez en faire, le choix doit se porter sur un modèle de base ou un autre plus perfectionné et spécifique. Le trépied à utiliser sera différent selon qu’il servira dans votre appartement pour observer la voisine ou durant une expédition pour suivre le mode de vie des animaux sauvages ou le développement des plantes. Dans le second cas évidemment, vous aurez besoin d’un modèle plus stable, donc plus lourd et disposant de plusieurs possibilités de réglages. Ces conditions sont impératives, sachant que dans la nature, la longue-vue peut subir de nombreuses agressions comme la vitesse du vent ou la présence de pluie. Un trépied stable vous permettra d’optimiser les images. En connaissance de base, sachez que le poids joue beaucoup dans la stabilité d’un trépied. S’il est trop léger, vous pouvez éventuellement compenser en y accrochant un poids supplémentaire. Votre sac à dos peut par exemple s’y prêter.

Ensuite, vous devez tester la solidité de ce support, pour déduire de sa compatibilité avec la longue-vue qu’il va accueillir. Comme indiqué plus haut, le modèle en aluminium reste le plus utilisé par la plupart des professionnels, du fait de son poids relativement léger et de sa durabilité à l’épreuve de la rouille et de l’humidité. Il en est de même pour la fibre de carbone. Cependant comme un trépied dans cette matière sera plus fin que son homologue en alu, sa fragilité se révèlera au niveau de la manipulation, sauf si vous avez la main douce.

Par ailleurs, un trépied se destine souvent à être transporté dans tous les endroits où vous allez vous prêter à une observation. La compacité constitue ainsi un autre paramètre à considérer. Le meilleur modèle serait celui qui se replie de façon à occuper le moins de volume possible. Son transport sera ainsi peu encombrant et pratique, vous pouvez le mettre dans vos autres bagages et avoir l’impression de voyager léger.

 

 

Particularité des réglages

En dernier lieu, vous devez vous pencher sur les réglages possibles que propose chaque modèle. Les plus basiques disposent de jambes télescopiques (les sections s’emboîtent entre elles) et d’un système de fixation par clip, mais les plus évolués peuvent présenter d’autres options. En ce qui concerne le nombre de sections par exemple, vous pouvez choisir entre les trépieds à trois ou à quatre sections. Plus le nombre de sections est élevé, plus le réglage sera précis et plus la stabilité pourra être optimisée. Par contre, la mise en place sera évidemment plus longue et laborieuse pour obtenir les meilleurs résultats.

En ce qui concerne le système de serrage, la plupart des trépieds de nos jours fixent le déploiement de leurs jambes avec un simple clip. Rapide et facile, la longévité de ce système reste un point faible important, car une fois lâche, le clip ne sert plus à rien. Le serrage par collier reste le plus efficace, puisqu’il agit en pas de vis sur chaque section pour fixer la longueur voulue. Une fois serré, il ne bouge plus, assurant ainsi la meilleure stabilité. Le système de serrage par vis papillon, que l’on retrouve surtout sur les vieux modèles de trépied, reprend le principe du collier.