Dernière mise à jour: 15.11.19

 

Découvrir la nature à pieds ou en vélo vous intéresse-t-il ? Et peut-être que vous aimeriez partager cette passion avec votre enfant ? Eh bien, dites-vous que c’est possible. Vous pouvez très bien vous y mettre en famille. Voici quelques conseils à considérer pour vivre de belles aventures ensemble.

 

Quel matériel apporter pour une sortie à pieds réussie ?

Comme toute activité physique, elle nécessite le minimum d’accessoires pour se dérouler dans les meilleures conditions. Si vous tenez à ce que votre enfant y trouve aussi son bonheur, il faudra vous équiper de manière adaptée. S’il s’avère encore trop petit pour franchir des kilomètres. En effet, en fonction de leur âge, les enfants arrivent à tenir sur 1.5 à 4 km maximum. Ainsi, utilisez un porte-bébé de randonnée.

Cet outil vous évitera de perdre de vue le bambin sur tout le parcours. En vous en servant, vous serez sûr d’en profiter au maximum avec le bout de chou à vos côtés. Il vous permettra également de le porter au moment d’escalader ou gravir un chemin montagneux. Une fois ce genre d’épreuves passées, remettez-le sur ses pieds pour qu’il marche tout seul quelques fois.

L’équipement de base d’un adulte se résume aux chaussures adaptées, à une légère combinaison, à un sac à dos contenant de l’eau ou des objets pratiques. Il se peut que vous ayez besoin d’autres équipements de randonnée. Une corde ou des crochets peuvent s’avérer utiles pour les passages rocheux. Et n’oubliez pas non plus les affaires du bébé afin qu’il ne manque de rien (vêtements, gourde). Vers ses 4 ans, papa et maman peuvent songer à faire porter au petit un minuscule sac à dos s’il veut à tout prix faire comme eux, mais attention, rien de trop lourd.

 

 

La sécurité de l’enfant passe avant tout

Les chemins à prendre présentent toujours quelques difficultés pour le bout de chou. Ayez en tête que ses petites jambes se fatiguent bien plus vite que les vôtres. Cela constitue un risque, car il pourrait glisser ou tomber. Pour éviter ce genre d’incident, planifiez la randonnée. Tracez sur une carte le meilleur itinéraire où il existe le moins de routes escarpées possible. De ce fait, l’enfant ne se fera pas mal sur tout le trajet et vous assurerez sa sécurité.

Vous devriez aussi rester vigilant sur certains points. Les bambins ont tendance à vouloir essayer de nouvelles choses et voir des éléments qu’ils jugent inhabituels comme se pencher au-dessus d’un ravin pour apercevoir ce qu’il y a en dessous. À cet effet, vous devriez envisager de rédiger des règles s’il est en âge de comprendre (4 à 6 ans) et prêt à vous obéir bien sûr. 

Par exemple, de toujours demander avant de faire quelque chose ou de ne jamais s’approcher du vide pour y jeter des objets ou des pierres. S’il est encore trop jeune (moins 4 ans) ou têtu, ne le lâchez jamais des mains. Vous amoindrissez ainsi les risques d’incidents pouvant se produire. Tenez aussi compte du temps qu’il fait avant même de partir randonner avec votre enfant. En effet, la chaleur intense, la pluie ou le froid glacial ne s’avèrent pas favorables pour sortir.    

 

Faites-lui découvrir de nouvelles choses

Pour que l’enfant puisse jouir de cette activité, il aura besoin de découvrir des choses inhabituelles. À son âge, il est normal pour lui d’être fasciné par les nouvelles expériences et vous devriez contribuer à cela. Randonner deviendra alors un véritable plaisir. Enjamber un minuscule ruisseau, parcourir un chemin caillouteux, ôter des branches du passage, tout cela constitue des opportunités de le faire jouer et lui apprendre à apprécier les beautés de la nature.

Si en plus vous vous y connaissez en plantes ou en insectes, vous attirerez encore plus son attention et enrichirez son niveau intellectuel. Vous pouvez aussi lui permettre de farfouiller dans les buissons tout en le gardant de vue. Ces exercices constitueront une occasion pour votre enfant d’éveiller ses sens et d’attiser sa curiosité.

Souvenez-vous que le but ne reste pas seulement de parcourir une certaine distance à pieds, mais de s’amuser. Le petit n’aura surement aucun plaisir s’il devait toujours marcher. Cela le dégoutera de cette activité à tel point qu’il n’aura plus envie de recommencer la prochaine fois. Effectuez régulièrement des pauses et des arrêts dans des endroits divers. Vous en profiterez également pour piqueniquer, car l’environnement se montre propice à cela.      

 

 

Encouragez-le dans ses progrès, c’est important !

Vos expressions et mouvements devront être orientés de façon à motiver l’enfant. Lorsqu’il a fait des avancements, aussi petit soit-il, poussez-le à continuer. Fixez des buts et objectifs à atteindre pendant le parcours sans être trop ambitieux. Il faut qu’il puisse y aller à son rythme. Le forcer à aller au-delà de ses capacités ne se montrera donc pas bénéfique.

Par exemple, le faire escalader une paroi rocheuse. S’il n’y arrive pas au premier essai, motivez-le à réessayer. S’il n’y parvient pas, reconnaissez l’effort qu’il a fourni et dites-lui qu’il a bien fait. Il sentira un sentiment de fierté se dégager de vous. Et par la même occasion, prenez note de ce qui intéresse vraiment l’enfant. Pendant une randonnée, une facette de sa personnalité se montrera certainement. En tant que parent, vous devriez repérer ces détails.   

Évitez à tout prix de prononcer des paroles négatives devant le petit ou pire encore. Abstenez-vous de lui faire du chantage s’il n’arrive pas à réaliser telle ou telle chose comme insinuer que s’il ne parvient pas à monter cette paroi, il n’aura pas de goûter. Un comportement de ce genre nuirait à son développement moral et même mental. 

Soyez conscient que votre manière d’agir ou vos mots l’influenceront et auront un impact majeur sur lui. Alors quand vous sortez, montrez le meilleur de vous-même à votre bambin pour qu’il puisse mieux apprendre de la vie. Vous façonnerez ainsi sa personnalité et son attitude vis-à-vis des difficultés. Oui, une randonnée peut apporter bien plus à un enfant que le simple plaisir de marcher dans la nature. Maintenant que vous savez tout cela, à vous de jouer.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

Randonner avec un bébé n’est pas toujours évident pour la maman ou le papa. Pratiquer une activité aussi éprouvante pour celles qui viennent d’accoucher ou après quelques mois suivant la naissance peut conduire à des risques sur la santé aussi bien pour elles que le petit. Et transporter le sac de couchage, la bouteille, les provisions et autres affaires, y rajouter un enfant ne nous facilite pas la tâche. Voici alors comment marcher confortablement avec lui.

 

On distingue 3 principaux équipements dans lesquels le bébé voyage en toute sécurité et confortablement sur les sentiers avec ses parents à savoir l’écharpe, le porte-bébé physiologique et le sac à dos porte-bébé. Dans les lignes suivantes, nous vous montrons alors les points forts et faibles de chacun et pourquoi vous devriez choisir les uns ou les autres. Nous les avons classés en fonction des préférences des randonneurs.

 

Le sac à dos porte-bébé

Vu sa configuration, on peut dire que c’est le petit chouchou des parents en quête de sécurité optimale et de bien-être. En matière de solidité et de finitions, il surpasse ses cousins. L’épaisseur du tissu utilisé ainsi que la fiabilité des coutures rassurent les parents. Le produit embarque d’ailleurs plusieurs réglages à différents niveaux afin d’ajuster le poids de l’enfant sur le dos de l’adulte. Le bébé de là-haut profitera d’une vue imprenable. Sa forme favorise aussi l’aération de votre dos.  

C’est le type le mieux équipé pour une randonnée. En effet, avec le sac lui-même on a l’habitude de bénéficier d’une protection solaire ou contre les averses. Et comme il s’agit à proprement parler d’un sac, vous n’avez pas besoin d’un autre pour ranger vos affaires de randonnée (téléphone, cartes, GPS, nourriture et boissons). Vous ferez d’une pierre deux coups. Et pour cause, dans la liste vous inclurez forcément le biberon, les couches, la tétine, la gourde, les vêtements de rechange du petit.  

Ce côté apparait aussi comme un inconvénient. Certes, votre enfant aura un panorama large, mais se sentira un peu seul vu que vous lui tournerez le dos en permanence. Ça casse donc un peu l’ambiance famille et de proximité à laquelle plusieurs parents aspirent en pratiquant ce genre d’activité avec leurs enfants.

Qui dit qualité dit aussi poids. Et comme la plupart des enfants atteignent déjà 3 à 4 ans pour ce genre de dispositif (on ne peut pas porter un bébé de quelques mois à l’intérieur), il vous faudra de la force dans les épaules et le dos, même si celui-ci est plus ou moins réparti comme il faut. Entre des marques comme Fillikid, Pawsfiesta ou Deuter, les parents ont un large choix de designs, de réglages et d’accessoires.

 

 

Le porte-bébé physiologique

Cette catégorie n’est pas aussi matelassée (et donc moins lourde) que le sac porte-bébé, mais elle tient quand même le petit bout et la maman confortables. Le produit est disponible dans différentes nuances et tailles afin de s’adapter au mieux à l’âge du choupinet.

Contrairement à ses paires, on a plus de facilité à transférer ce dernier de devant à derrière et vice versa dans un porte-bébé physiologique. Installer le petit dernier à l’intérieur et enfiler les bretelles parait un jeu d’enfant comparé aux autres modèles.

N’empêche, il vous faudra toujours autre chose pour transporter vos affaires. Patientez 6 mois après la naissance pour pouvoir vous en équiper. Ces modèles ne sont pas toujours fabriqués en coton, donc le contact de la surface assez rigide avec la peau du bébé provoque parfois des irritations.

Boba revient sur toutes les bouches ici. On entend aussi souvent Meinkind, Viedouce, Je porte mon bébé évidemment (l’un des leaders du marché), Néobulle et des outsiders comme Youjia font chavirer les cœurs des consommateurs. Vous y repèrerez peut-être le meilleur porte-bébé de randonnée.

 

L’écharpe

L’avantage avec l’écharpe, c’est qu’en hiver ou lorsqu’on parvient à une plus haute altitude, le bébé et la mère restent tous les deux au chaud, car celle-ci pourra enfiler une veste de portage sans souci. En plein soleil, par contre, ce n’est pas conseillé.

Là où l’écharpe se montre des plus utiles, c’est quand vous devez changer le bébé, mais que vous avez oublié la couverture censée servir de table à langer ou quand vous voulez le couvrir dans la poussette sans qu’il ait trop chaud. Comme cette bande de tissu existe dans différentes formes avec ou sans nœuds, avec ou sans anneau, les parents choisissent aisément celle qui leur correspond le mieux.

 

 

Côté maintien et rangement, ce n’est pas le top. Vous n’avez nulle part où glisser vos affaires et la disposition au niveau des hanches et des épaules se révèle moins confortable par rapport au porte-bébé physiologique et au sac. Toutefois, le fait que le bébé soit pratiquement collé au corps de la maman facilite la marche. Celle-ci garde mieux son équilibre sur des passages caillouteux (même si on déconseille aux familles avec petits enfants d’emprunter ce genre de parcours). En effet, il est plus prudent de s’aventurer sur des pentes douces et un terrain sec (donc peu glissant) pour la sécurité du duo.

L’écharpe convient pour un usage domestique, mais beaucoup moins pour une randonnée. Cette catégorie favorise le rapprochement avec l’enfant. Vous aurez donc tendance à suer beaucoup après avoir franchi quelques kilomètres avec cet outil même si la plupart sont élaborés dans des tissus respirants. Le nouage de celui-ci complique le travail aux parents. Certains se limitent au nouage simple, mais quand le bébé veut téter ou qu’il faille le faire dormir, les choses se corsent.

Keababies, Cuddlebug, Bébé Calin, Ti-Wawita et des enseignes qu’on connaît moins comme Cetticii, Makimaja, mais qui écoulent bien leurs produits, envahissent le marché. Dans tous les cas, assurez-vous que le petit randonneur y est bien à l’aise, peu importe le type choisi. Vérifiez qu’il n’est ni trop lâche ni trop étroit et que les matières avec lesquelles il est fabriqué sont solides et moelleuses.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

La randonnée fait partie des activités appréciées par monsieur tout le monde, des moins sportifs aux chevronnés, petits et grands. Elle fait travailler presque tous les muscles (surtout la marche nordique) et permet de voir du terrain. Seulement, quand on la pratique en famille, on se doit de revoir le matériel qui nous accompagne, afin de ne pas faire courir de risques inutiles à nos enfants et à nous-mêmes.

 

Les bienfaits de la randonnée sur les enfants

Il est vrai qu’au niveau physique, vu qu’on les porte presque sur la plupart du parcours, la randonnée n’a pas d’effet proprement dit sur le corps des bébés. Quoique, rien que voyager et de sentir les foulées des parents sur des routes rocheuses peut déjà les fatiguer un tantinet. On peut donc dire qu’ils s’endurcissent à travers cette pratique dès leur jeune âge. Le fait d’être confronté au soleil, à l’air frais, à l’agitation souvent présente dans les activités outdoor comme celles-ci suffit déjà aussi à les éprouver.

Outre l’effort physique, marcher en pleine nature développe les sens des nourrissons et des enfants plus grands. De 4 à 6 ans, ils découvrent tout un tas de choses nouvelles, des animaux, des plantes, du paysage, ce qui stimule davantage leur matière grise. Certes, peut-être que plusieurs années plus tard, ils s’en rappelleront à peine, mais des scientifiques affirment que les enfants qui sortent pour jouer sont plus épanouis que ceux qui restent enfermés entre les murs.

Ce genre de sport doux a aussi tendance pour raffermir les liens familiaux. L’enfant partage le plaisir des parents (qui doivent en contrepartie respecter son rythme à lui et l’inclure dans cette aventure toute nouvelle). Dès 2 ans, les parents peuvent par exemple le faire participer en lui confiant un mini sac à dos où il rangera sa nourriture et sa gourde, en montant l’abri ensemble, ou encore lui expliquer les règles de sécurité de mise dans ce type d’environnement.

C’est aussi l’occasion pour le papa et la maman d’apprendre la discipline aux plus jeunes : respecter un ordre comme ne pas s’approcher du bord de la falaise, attendre d’arriver au point de restauration pour prendre son encas, fonctionner en équipe, se débrouiller par soi-même et autres valeurs éducatives importantes à appliquer dans la vie de tous les jours.

 

 

Les installer confortablement

Avant de partir, prévoyez toujours d’envoyer le loulou faire ses besoins afin de ne pas vous attarder sur la route. Appliquez-lui également des produits anti moustiques au cas où vous vous attarderiez dehors ou y dormiriez carrément. Il existe deux équipements de transport les plus courants lorsqu’on parle de randonnée en famille qui sont le porte-bébé physiologique et le sac porte-bébé.

Le porte-bébé physiologique : Le bébé voyage à l’intérieur dès ses 6 mois. Il y adopte une position agréable sur tout le long, même s’il se colle davantage au parent. Et qui dit proximité dit transpiration et chaleur abondante.

Le produit réunit les avantages d’une écharpe de portage et de son cousin proche, le sac porte-bébé, c’est-à-dire un rembourrage optimal, un poids plume, la sécurité de l’enfant à travers les différents ajustements et sangles de maintien et une apparence variée. Dans ce genre de dispositif, il est possible de porter le bébé dans le dos, mais aussi sur le ventre face à nous ou dos à nous.

Il gagne des points dans l’installation des tout-petits à l’intérieur vu qu’il suffit de quelques gestes pour les y faire entrer et les en sortir. Il prend aussi moins de place au rangement. Ce moyen de portage existe dans diverses matières faciles à nettoyer et douces pour la peau des bébés comme celles des parents (coton ou polyester).

Le sac porte-bébé : À partir d’un simple coup d’œil posé sur ce genre de produit, on en tire que sa conception a fait l’objet d’une étude des plus approfondies axée sur le confort et le bien-être des deux parties. Cet exemple d’ergonomie intègre un compartiment où mettre le bébé sur le dessus et un autre pour les affaires en dessous. Il n’y a pas de crainte à avoir au moment de poser l’ensemble, même sans se retourner, car un ou deux supports métalliques solides soutiennent le tout pour ne pas s’écrouler.

Cela coupe juste un peu le contact parent-enfant sur la route, car tous les deux regardent dans la même direction. L’adulte ne sait donc pas vraiment comment va le petit derrière, surtout s’il ne parle pas

Le poids handicape aussi souvent les randonneurs chez ce genre de modèle. Ce dernier fait presque 4 kg à vide, et si on l’additionne au bébé et aux autres affaires à transporter, il vous faudra des épaules et un dos solides.

En tout cas, en ce qui concerne les finitions et la qualité, il n’y a rien à en redire. Matière imperméable, accessoires et poches de rangement complets, systèmes de fermeture et de maintien rassurant les plus inquiets, garnissage maximal sur chaque partie… on peut dire qu’il n’existe pas vraiment d’entrée de gamme chez ce genre d’articles. La plupart coûtent une petite fortune. Mais c’est un mal pour un bien. Leur forme réduit aussi la sueur à grosses gouttes sur de longs trajets, surtout au niveau du dos, ce qui favorise encore plus le confort du porteur.

 

 

Les erreurs à éviter en rando

Déjà, fiez-vous uniquement aux marques connues pour votre investissement : Boba, Ergobaby, Je porte mon bébé ou Manduca pour votre porte-bébé physiologique et Deuter ou Osprey pour les modèles sacs. En matière de porte-bébé de randonnée, trouvez ici notre sélection des meilleurs produits. Autrement vous risquez de vous ruiner dans un système de portage qui n’en vaudra pas la peine.

Ensuite, si votre enfant a 5 ans et qu’il pleure et crie pour que vous le portiez, si vous avez adapté la distance à son âge et que vous savez qu’il peut le faire, ne cédez surtout pas à son caprice. Ne vous arrêtez que pour boire ou vous reposer quelques minutes.

Ne le grondez pas non plus à chaque fois. Expliquez-lui calmement que s’il ne coopère pas, vous vous attarderez sur la route et serez exposés à différents dangers comme les bêtes sauvages ou autres. Vous pouvez aussi essayer de le motiver au début en lui promettant des friandises à l’arrivée, mais attention, que cela ne devienne pas une habitude. Il doit pouvoir faire les choses de manière désintéressée.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

Les femmes enceintes sont souvent considérées comme plus sensibles du fait qu’elles portent de petits êtres précieux en elles jusqu’au point de les priver de sport. Cependant, afin de rassurer cette catégorie de personnes, le sport n’est pas une activité dangereuse pour elles, au contraire, il est très bénéfique.

 

Que faut-il savoir sur la marche nordique ?

C’est un sport qui nous vient du Nord, de la Finlande et mis en application au tout début par des skieurs et que tout le monde a adopté par la suite. Effectivement, c’est lors des heures d’entrainement en été que la marche nordique a été créée par les compétiteurs skieurs. Le principe de la marche nordique n’est pas tout à fait le même que celui d’une simple marche.  

En effet, c’est une variante qui a besoin de plus d’intensité et de technique par rapport à une marche ordinaire. C’est avec l’aide de deux bâtons que cette activité se pratique en général. Lors de la marche nordique, en s’appuyant sur ceux-ci, les bras sont nettement balancés et le corps bien projeté vers l’avant, les mouvements seront plus rapides ainsi. Ces accessoires servent d’appui lors de la marche, permettant ainsi au sportif de maintenir son équilibre et en diminuant fortement le risque de tomber.

Ce qui est bien avec la marche nordique, c’est qu’elle est adaptée à tout le monde (du plus jeune au plus âgé et du plus sportif au moins sportif). Ce n’est pas une activité compliquée où l’on a besoin de talents spécifiques, tout le monde est capable de le faire. La facilité de ce sport intéresse beaucoup de gens, car on ne risque rien, presque tous les muscles sont bien travaillés. On marche dans la nature, on profite de l’air frais de l’environnement, on y prend ainsi facilement du plaisir. 

Toutefois, il existe des groupes sportifs spécialistes dans la marche nordique pour ceux qui veulent apprendre et maitriser ce sport. De nos jours ce dernier devient très connu, et pratiqué même par les plus sensibles comme les femmes enceintes ou les personnes âgées.

 

 

La marche nordique pour les femmes enceintes 

Tous les sports ne sont pas faits pour les femmes enceintes, car elles doivent faire attention. Nous leur recommandons les plus légers comme la natation, la gymnastique, la danse, la marche et notamment la marche nordique, très intéressante.

Cette dernière se révèle moins intense et pratiquée avec beaucoup plus de prudence par rapport à celles qui n’attendent pas d’heureux événements. Déjà pour les femmes enceintes non sportives trois séances par semaine suffisent. Par contre, celles qui sont à fond dedans peuvent pratiquer la marche nordique quotidiennement. Le moment idéal pour commencer la discipline est le deuxième mois de grossesse et il est tout à fait possible de continuer jusqu’à l’accouchement et même après. En effet, tout dépend de l’état physique de madame. Si elle se sent bien et capable de poursuivre le sport, rien ne l’empêche de le faire.

En général, une heure de séance de cette activité porte déjà ses fruits sur ces futures mamans ou celles déjà mères. On évitera ainsi de leur faire pratiquer des étirements trop compliqués à cause de leur forme et des mouvements trop brutaux ou violents pour leur propre sécurité et celle du bébé dans le ventre. Avant de commencer la marche nordique, il est important pour les futures mamans d’être bien préparées. Il s’agit de se munir de bâtons de marche nordique de qualité avec lesquels elles se sentent bien et en sécurité, des chaussures de marche qui leur conviennent et de prévoir des trajets plats variés sans obstacle dangereux. Elles doivent aussi être capables de maitriser leur respiration durant la séance.

Surtout ne forcez pas au risque de semer de mauvaises surprises. Faites toujours des rapports détaillés de vos séances à votre médecin, hydratez-vous régulièrement sur le parcours, et ne vous exposez pas trop au soleil non plus.

  • S’échauffer : pour commencer la séance, il faut échauffer tous les muscles et toutes les articulations afin de les préparer aux exercices suivants. Cette phase dure 15 minutes.

 

  • Marcher : c’est là qu’on pratique la technique de la marche nordique proprement dite tout en préservant l’état physique des femmes enceintes. D’abord, on marche rapidement 2 minutes, puis on passe à une cadence ordinaire de 3 minutes. En répétant ces deux enchainements 5 fois et en terminant avec un rythme lent de 5 minutes, vous maitriserez votre souffle sans peine.

 

  • S’étirer : il est indispensable de se détendre par des assouplissements modérés 15 minutes après ces efforts physiques pour se sentir mieux et éviter les courbatures le lendemain.

 

 

Les avantages de la marche nordique chez les femmes enceintes

La pratique de la marche nordique profite grandement aux mères de famille, car les bâtons qui servent de support lors de la marche apaisent les membres inférieurs. Ce sport assure le renforcement musculaire et le bon fonctionnement des systèmes cardio-vasculaire et cardio-respiratoire. 

Les pratiquantes de cette discipline ne vont plus ou presque plus souffrir de contractions le jour J. Elles ne rencontrent pas de trouble de digestion pendant les dures périodes de grossesse qui sont notamment le deuxième mois et le début du troisième mois. Elles et leurs bébés seront en meilleure santé et plus épanouis. Celles qui s’inquiètent du jour de l’accouchement verront leurs doutes se dissiper, car il y a plus de chances que tout se passe sans complication grâce aux bienfaits de la marche nordique. Cette dernière est aussi un bon moyen pour éliminer les excès de graisse chez madame, ce qui évitera certaines maladies dues à la prise du poids notamment le diabète ou même l’obésité.

Il a été prouvé que la pratique de la marche nordique aide à la rééducation du périnée. Après l’accouchement, les passionnées de cette pratique récupèrent vite et se sentent plus en forme que les autres femmes. Elles sont également moins anxieuses et retrouvent facilement le sommeil. Et le plus important, c’est que le développement de l’organisme du petit bout de chou se passe de la manière la plus saine possible.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

Pour chaque type de randonnée, on s’accessoirise différemment. Les articles que vous utilisez ne se ressemblent pas totalement, même s’ils sont identiques. Dans le cas du sac par exemple, il change de taille selon le parcours et la durée. Que vous faut-il donc emporter lorsque vous partez pour une courte aventure ? La réponse ici.

 

Pourquoi la taille importe-t-elle ?

Lorsque vous randonnez, il va de soi que vous apporterez toute sorte d’articles. Cela inclut l’eau, la nourriture, une torche, un couteau et bien d’autres encore. La sélection d’un sac doit donc dépendre en grande partie de cela. En effet, si vous vous servez d’un modèle assez petit, vous risquez de voir certaines affaires ne pas rentrer à l’intérieur. En général, lorsqu’on se lance dans une aventure de ce genre, on emmène uniquement le nécessaire. Un article de taille réduite vous causera donc des soucis, car vous ne pourrez pas emporter toutes les affaires primordiales.

Dans le cas contraire, il vous encombrera tout simplement. En effet, plus grande sera la taille du spécimen, plus il vous alourdira. Cela vous fatiguera alors assez vite. En outre, des dimensions trop larges vous gêneront au niveau du confort, car tout ce qui se trouve à l’intérieur ballottera à chaque fois que vous marcherez. Vous serez ainsi gêné et vous vous sentirez moins à votre aise. Cela déteindra également sur votre moral et par extension, sur votre endurance. Procurez-vous donc un article qui ne vous ralentira pas.

 

 

Comment choisir le sac ?

Sachez que plusieurs critères comptent grandement lorsque vous vous procurez un article de ce genre. Le premier dépend évidemment de la situation. Quand vous allez en virée, déterminez à l’avance le type de randonnée que vous ferez. Pour un trajet d’une journée, vous n’aurez pas besoin d’un grand sac, mais d’un produit permettant de disposer de l’essentiel. Vous vous encombrerez moins grâce à cela. 

N’oubliez pas non plus de prendre en compte le fait de vous trouver dans un refuge équipé la nuit ou si vous vous servez d’une tente. Dans le cas où il faut dormir à la belle étoile, prévoyez un modèle qui contiendra votre mini-chapiteau et le couchage. Et si vous partez pour plusieurs jours, assurez-vous qu’il soit suffisamment grand pour la nourriture, l’eau et tous les accessoires nécessaires pour ce voyage.

Tenez également compte du nombre de personnes susceptibles de participer à l’expédition, car cela vous permet de partager les charges et ainsi minimiser la fatigue et l’encombrement. En répartissant les affaires, vous n’aurez pas à vous affubler d’un article trop grand. En effet, vous pourrez porter un sac moyen, ce qui vous épuisera beaucoup moins.

Pour ceux qui n’ont pas encore décidé du spécimen à acheter, trouvez ici une sélection des meilleurs produits proposés actuellement sur la Toile. Vous disposerez de l’embarras du choix en ce qui concerne la taille, le matériau de fabrication, le design et autres caractéristiques. Les prix diffèrent aussi selon les moyens de tout un chacun.

Il faut en outre se rappeler qu’un voyage de longue durée n’impose pas forcément un sac de grande taille. En effet, dans ce genre de périple, vous vous occupez de la lessive en cours de route. Vous n’aurez alors pas à emporter une garde-robe entière, mais uniquement deux ou trois tenues de rechange. Sélectionnez-les donc avec discernement pour ne pas vous alourdir inutilement lors du voyage.

 

Le litrage : un critère important pour la taille

La situation dans laquelle vous vous trouverez influe sur le litrage de votre sac de randonnée. Pour ceux qui prévoient une sortie d’un jour, optez pour un produit de 20 l. Il contiendra de la nourriture pour le déjeuner, les papiers importants et le strict nécessaire. Si vous voulez partir pour un voyage itinérant ou pour une randonnée nordique, veillez à vous procurer un produit entre 35 et 60 l. 

Si votre périple dure plusieurs semaines, primez les articles à 60 l maximum. Vous pourrez y mettre vos affaires les plus importantes, sans vous sentir alourdi. Ces derniers conviennent également pour les déplacements et les séjours courts dans des refuges. Vous n’aurez donc pas à emporter de couchage ou de tente. Et si vous prévoyez de vous reposer dans la nature à chaque fois, préférez un modèle présentant un litrage de 60 à 80 l. Vous y mettrez alors un lit-sarcophage, une réserve d’aliments et bien plus encore.

Les équipements que vous emporterez doivent évidemment s’adapter au climat de l’endroit que vous explorerez. Les articles pour l’hiver sont plus encombrants, car plus épais (habits, couverture, toiles de protection contre les coups de froid). Le poids augmentera donc également en fonction de tout ce que vous vous mettrez sur le dos.

 

 

Les détails à ne pas négliger

Lors de la sélection du sac, ne manquez pas d’insister sur quelques caractéristiques qui pourraient s’avérer pratiques.

L’extension est un point qu’il ne faut surtout pas négliger. Elle vous permet en effet d’avoir une place supplémentaire en cas de besoin. Bien sûr, sa conception ne vous gênera aucunement, car cet élément se plie et est retenu par une fermeture. De ce fait, il n’augmentera pas le poids d’origine du produit, vu qu’il en fait déjà partie. Cette rallonge vous permettra en outre d’ajouter quelques affaires supplémentaires. Vous profiterez donc de 10 l de plus, ce qui est un atout important dans certaines expéditions.

En général, tous les sacs de randonnée disposent d’un système de sécurité. Pour les plus petits, ce dernier est représenté par une ceinture à accrocher au niveau de la taille. Les grands modèles quant à eux possèdent une autre placée à la hauteur de la poitrine. Celle-ci sert à offrir plus de confort au porteur, tout en protégeant son dos dans le cas où le poids est trop élevé.

Les poches importent aussi beaucoup, car vous pourrez y classer divers accessoires utiles lors de votre randonnée. Vous aurez en outre un accès plus facile et rapide, ce qui vous évitera d’enlever et de remettre le sac à chaque fois.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

Un sac confortable est primordial pour tous randonneurs qui se respectent. Cela minimise nettement les courbatures et maux de dos liés aux déplacements de longue durée sur des terrains difficiles. Un réglage correct au niveau des sangles peut tout aussi faire la différence. Donc, ajustez bien les vôtres et faites un bon voyage.  

 

Avant les ajustements

Effectuez les réglages uniquement sur un sac complètement rempli. Ils seront faussés si vous procédez avec une sacoche vide ou à moitié pleine. Donc après avoir bien agencé le poids de manière à ce que le centre de gravité soit au milieu, vous pouvez commencer avec les ficelles.

La posture compte énormément pendant que vous ajustez les sangles. Pour y parvenir, il faut se tenir droit et non courbé ou assis puisque les raccords peuvent ne pas convenir à la marche. Vous allez vous fatiguer trop vite ou manquer de confort après une certaine durée.      

 

La ceinture abdominale

Quand le sac est accroché sur votre dos, vous allez répartir le poids au-dessus du bassin à l’aide de la ceinture abdominale. Pour ce faire, connectez les deux bouts puis serrez assez fortement votre ventre. Après cela, vous devriez ressentir la majeure partie de la masse transférée des épaules vers le haut des hanches. 80 % du poids, c’est le signe d’un ajustement correct.  

Il faut éviter de se retrouver avec un sac qui traine jusqu’aux fesses. Cela va tout simplement ralentir votre marche. Donc, positionnez la ceinture de manière horizontale et non oblique. Quand vous serrez en position assise, en vous levant après, vous constaterez du jeu.      

 

La hauteur des bretelles 

Après la ceinture vient l’ajustement des bretelles. Cette fois encore elles devront se plaquer fermement sur les épaules de sorte que les 20 % du poids soient supportés. Pour en avoir le cœur net, passez vos doigts en dessous sans trop forcer. Si vous n’y arrivez pas, desserrez un tout petit peu.

Vous n’êtes pas censé soutenir les lanières avec vos bras. Le sac en lui-même devrait s’accrocher à votre dos et non l’inverse sans que vous fassiez un effort supplémentaire pour le redresser.       

 

 

Les sangles de rappel

Ces dernières se situent au-dessus des bretelles. Ces éléments servent à compenser l’écart qui se trouve entre la tête du sac et votre corps. En d’autres termes, ils permettent de ramener quelques kilos supplémentaires sur le dos. Par conséquent, la totalité du poids sera répartie et la stabilité va être améliorée.  

Toutefois, les personnes obèses ou super musclées s’en passent souvent. En effet, leur morphologie s’adapte plus facilement au design de la sacoche. Du coup, ces randonneurs n’ont pas à rétrécir les rappels de charge des bretelles. En revanche, un individu à la taille fine aura besoin de tous les serrages présents sur un sac à dos de randonnée.

 

La sangle de poitrine

Cette dernière est certainement la moins sollicitée d’entre toutes. Cependant, elle sert à rapprocher les bretelles pour changer leur appui sur le thorax. Donc, l’essentiel avec cette partie du sac c’est d’obtenir le confort désiré. Certaines personnes préfèrent la serrer tandis que d’autres se sentent à l’aise sans avoir à l’utiliser.   

Par conséquent, à vous de voir si son usage vous profiterait ou pas. C’est aussi une question de morphologie puisqu’avec une poitrine assez développée, vous vous sentirez plus à l’aise sans cette attache.   

 

Régler en fonction du poids

Le poids du bagage importe grandement au niveau du réglage. Plus il pèse lourd, plus vous allez souffrir durant ou après le trajet. Pour prévoir ce genre de soucis, le principe est simple, optez pour un exemplaire à contenance réduite même pour les longs périples.

Contentez-vous d’un sac de 30 l seulement pour un trekking d’une semaine ou plus. Ce n’est pas du tout évident. Cependant, vous économiserez plus d’énergie. D’ailleurs, agir de la sorte plutôt qu’avec tous les équipements mis à votre disposition donne plus de piquant à l’expédition. En effet, cela anime le côté débrouillard et primitif en chacun de nous, ce qui fait tout le plaisir de l’aventure.            

Concernant le réglage, il faut serrer à fond si la masse se révèle importante. Avec une charge de plus de 20 kg, vous pouvez facilement vous déstabiliser en cas de fixation faible. Le sac aura tendance à bouger sur la moindre inclinaison de terrain, ce qui entrainerait des chutes plus ou moins graves selon la situation.

En revanche, vous êtes libre de desserrer les sangles si l’ensemble fait moins de 10 kg. Dans ce cas, votre dos pourra transpirer librement et profiter du vent tout au long de la randonnée. D’ailleurs, une charge pareille se porte en une seule courroie, ce qui élimine tous les ajustements conseillés précédemment.          

 

 

Voyager au lieu de randonner

Même avec les bons réglages des sangles, personne n’est à l’abri de la fatigue suite à une randonnée de plusieurs heures. Donc pour limiter les dégâts, faites le plein d’énergie en vous goinfrant de nourriture avant de partir pour une nouvelle destination.

Ce voyage nécessitera seulement les vêtements de rechange, une bouteille d’eau et quelques équipements de base. Ainsi, votre sac ne vous encombrera pas si vous ôtez les aliments. Par la suite, vous profiterez pleinement de la balade en étant léger.    

Et quand la faim persiste en cours de route, faites un tour auprès des auberges et hébergements que vous avez réservés. Ensuite, prenez le temps de reprendre votre souffle et de récupérer, rassasiez-vous et passez une bonne nuit de sommeil pour repartir sur le bon pied le matin. Certainement, c’est beaucoup plus pratique et moins fatigant qu’une randonnée classique.

D’ailleurs, il est possible de voir du paysage sans trimballer ses bagages. Si vous vous trouvez sur les axes du GR70, des véhicules se chargent de livrer votre sac d’hôtel en hôtel suivant vos déplacements. Du coup, c’est comme voyager librement sans le moindre souci. Donc, profitez-en au maximum si vous expérimentez une chose pareille. La seule condition pour que tout cela se réalise, c’est le plein de billets en poche.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

L’essentiel quand on se trouve en trekking c’est d’être léger tout en ayant le matériel nécessaire. Avec une bonne organisation du sac à dos, vous profiterez à fond de vos sorties en pleine nature en vous fatiguant moins et en ayant plus de plaisir. On vous montre comment vous y prendre.      

 

Tenez compte de la météo

Quand vous vous déplacez en montagne, la première chose à savoir, c’est le temps qu’il fera. À partir des informations acquises, vous allez déterminer le matériel qu’il vous faut. Vous éviterez ainsi d’emballer plusieurs kilos supplémentaires dans votre sac à dos. Cela dit, si la météo promet un soleil de plomb, vous n’aurez guère besoin d’une lampe frontale. 

En revanche, pensez à vous munir d’une casquette, de lunettes et de vêtements légers en coton. À l’inverse, quand le froid persiste, vous pouvez miser sur des habits chauds comme la polaire. Et si vous vous déplacez dans une zone où la précipitation se fait fréquente, privilégiez les sandales et l’imperméable.

 

Laissez à portée de main les objets utiles

L’autre manière d’arranger ses affaires de randonnée c’est de placer à l’extérieur les outils les plus mobiles. Par exemple, la bouteille à eau devrait se tenir sur les pochettes du sac et non à l’intérieur. De même pour l’appareil photo, il doit s’accrocher à votre cou en permanence et non au fin fond de votre barda. 

Pareil pour la couchette qui va servir d’assise durant l’aventure, vous pouvez la loger sur la partie haute ou basse de votre sacoche. Quant aux friandises et aux vêtements chauds, vous pouvez les placer dans le porte-bagage, tout près de l’ouverture. Ainsi, quand vous aurez un petit creux ou si la température baisse, vous pouvez rapidement vous rhabiller et vous rassasier en évitant de tout déballer à chaque occasion.         

  

Répartissez le poids du sac

La répartition du poids fait aussi partie de l’organisation de son sac à dos de randonnée. Pour cela, placez au milieu de ce dernier les accessoires les plus lourds comme le kit de soin et la trousse de toilette. Au fond, les couvertures et les vêtements les moins utilisés devront se loger. Et dans la zone supérieure, mettez tout le reste de l’équipement y compris la nourriture.

Comme résultat, vous aurez une sacoche bien balancée que vous portez plus facilement, ce qui favorise nettement votre progression sur le terrain. À l’inverse, si le poids est mal réparti, vous allez vous faire secouer de part et d’autre par votre bagage. Et pour compenser, vous vous efforcerez de vous tenir en équilibre. Et rien qu’avec ce petit souci, vous pouvez ralentir le rythme de toute la bande s’il s’agit d’une randonnée de groupe.    

 

 

Donnez de la forme à votre sacoche

On peut aussi se retrouver face à une sacoche cabossée une fois remplie. Cela procure par conséquent une sensation d’inconfort au niveau du dos. Pour éviter ce genre d’agacement, agencez vos affaires de manière stratégique. Donc, à part la répartition du poids, faites en sorte que le porte-bagage épouse votre posture. 

Pour cela, serrez à fond les attaches qui se glissent sous vos bras et celle qui s’enroule autour de vos hanches si votre modèle en est pourvu. Et aussi, aérez un tout petit peu l’intérieur de votre sacoche afin que cette dernière d’adapte plus facilement à votre morphologie. Vous serez certainement plus à l’aise avec un sac qui se colle à vous plutôt qu’avec un bagage informe.        

   

Le poids conseillé

La surcharge peut très vite vous fatiguer en cours de route. C’est pourquoi il semble tout aussi important d’évaluer le poids de l’équipement avant le départ. Donc, faites le tri du matériel et ôtez tous les petits caprices, tels les produits cosmétiques et les appareils électroniques à part le GPS. 

D’ailleurs, l’essentiel quand on randonne, c’est de se libérer de la routine quotidienne métro, boulot, dodo et de profiter pleinement de la nature. Mais aussi limitez-vous à une tenue de rechange seulement pour gagner quelques centaines de grammes supplémentaires. Le poids conseillé serait moins de 10 kg. Cependant, quand le voyage dure plusieurs jours d’affilée comme c’est le cas du Trekking, vous pouvez user d’un sac de 30 l, voire un exemplaire de 50 l.   

 

 

Jongler avec le volume

Avec un matériel trop volumineux, vous serez obligé d’user d’un gros sac à dos. Donc demeurez confortable avec un modèle plus petit. Dans cette optique, remplacez certains composants par d’autres. Par exemple, au lieu de transporter un énorme rouleau de papier toilette, optez plutôt pour des paquets de mouchoirs de forme aplatie. Ces derniers se conservent et s’entassent plus facilement.

Vous pouvez aussi délaisser les polaires pour des doudounes. Par conséquent, vous aurez de la place tout en ayant des habits qui vous tiennent au chaud. Et pour les chaussures, choisissez un modèle bas au lieu d’un montant tel que des bottes alpinistes. Vous aurez ainsi l’avantage de la souplesse, du volume et du poids en même temps. De même, si vous n’arrivez pas à vous passer de votre ordinateur, contentez-vous plutôt d’un appareil plus petit comme la tablette. 

             

Isoler certains composants

Organiser son matériel de randonnée consiste aussi à sécuriser les composants. Pour ce faire, vous isolez premièrement le sac de couchage avec une housse étanche. Ainsi, même si les conditions climatiques venaient à se déchainer (averse, pluie, orage), vous aurez toujours votre lit bien au sec pour dormir. De même pour les quelques appareils électroniques tels la montre, le portable ou le Gps, prévoyez une pochette imperméable pour les mettre à l’abri.    

Concernant la nourriture pour une journée de randonnée, séparez dans un récipient à part tout ce qui est jus de mets. En effet, si le menu en question se trouve être une soupe au poulet, vous n’allez plus en perdre ne serait-ce qu’une goutte. Et dernièrement, évitez à tout prix de mélanger les habits sales avec tout le reste. Placez ceux que vous avez portés dans un emballage cellophane et si vous comptez les enfiler les jours suivants, étalez-les au soleil si vous n’avez pas le temps de les laver.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

Lors d’une randonnée, le sac s’expose à différentes situations. Dans la majorité des cas, les conditions auxquelles il est soumis le salissent. Il faut donc le nettoyer non seulement pour l’hygiène, mais également pour le maintenir en bon état assez longtemps. Avec ces quelques conseils, le vôtre gardera une apparence impeccable.

 

Retirer les parties amovibles

Tous les sacs de randonnée disposent d’un système de sécurité comme un harnais et une ceinture. Sur plusieurs modèles, ces composants peuvent se retirer. En les enlevant, vous nettoierez ce produit assez facilement. N’hésitez pas à ôter l’extension  et d’autres éléments si possible afin de mieux accéder à chaque recoin.

Évidemment, fouillez les poches pour vous assurer qu’il n’y a aucun objet à l’intérieur, en particulier le compartiment où vous rangez vos papiers et votre argent. À l’inverse du couteau suisse et des petits accessoires, la remise en état des documents importants prend beaucoup de temps.

 

Dépoussiérer pour mieux laver

Afin de simplifier votre besogne, il est conseillé de toujours vous débarrasser de la poussière. Effectuez cette étape après chaque randonnée. Pour ce faire, commencez par vider totalement chaque subdivision et chaque poche. Retournez ensuite le sac en maintenant tout compartiment ouvert et secouez-le. Cela vous permettra d’évacuer les miettes de nourritures, la poussière et toute autre particule à l’intérieur.

Puis, servez-vous d’une brosse à poils doux pour frotter toutes les parties où vous trouverez des traces de boue séchée. Vous retirerez par la même occasion les peluches et les débris restants. Une fois terminé, vous pouvez passer à la phase suivante.

Dans le cas où vous avez voyagé dans le désert ou un endroit assez poussiéreux, faites usage d’un petit souffleur. Cela facilitera votre tâche, surtout pour les zones les plus difficiles d’accès du sac.

 

 

L’eau et le savon : des incontournables

Restes de poussière, taches de boue et de pluie, odeur de transpiration, même après le procédé précédent sont encore perceptibles, surtout si vous n’avez pas lavé le sac pendant une saison entière. Ce passage s’impose pour redonner à cet article son allure d’antan.

Prenez donc une cuvette remplie d’eau tiède et savonneuse et commencez à frotter légèrement. Servez-vous d’une brosse avec des poils fins et doux pour effectuer cette tâche, car une autre plus rigide dégradera rapidement le sac. Assurez-vous d’atteindre toutes les surfaces et de nettoyer entre les plis. Une brosse à dents sera aussi d’une grande utilité pour les coins serrés.

Une fois satisfait de votre travail, rincez de manière abondante. Cela évacuera tout le savon qui s’est infiltré entre les mailles. Ce procédé emportera également la saleté diluée par l’eau. Il vous suffira ensuite de sécher le produit.

 

Les procédés à éviter

Évitez en outre de l’envoyer à la machine tout simplement parce que vous n’avez pas envie de faire le travail à la main. Cela dégraderait la partie imperméable, ce qui diminuerait la protection des articles que vous placerez à l’intérieur contre l’humidité extérieure. En effet, le sac ne sera plus aussi efficace si vous l’emportez en saison de pluie. Vous risquez donc d’avoir votre couchage, vos habits de rechange, votre nourriture ou encore la tente trempés. Autant vous acheter un nouvel accessoire de rangement.

Il n’est pas non plus conseillé de se servir du nettoyage à sec, car cela aura le même effet. Dans cette lancée, l’eau de javel n’est pas non plus adaptée pour désinfecter le sac. Certaines matières ne supportent pas ce produit, ce qui entraînera assurément des dommages.

Pour des raisons pratiques, le sèche-linge est à proscrire. Rappelez-vous qu’il y a des composants en plastique rigide sur la besace et qu’ils pourraient craquer après le passage dans ce dispositif. Le fer à repasser ne causera en outre que des torts majeurs sur la structure de l’article.

 

Sécher le sac

Une fois que vous avez fini le nettoyage de votre sac de randonnée, il faut passer au séchage. Maintenez toujours les poches ouvertes pour assurer une aération optimale de l’intérieur. Étendre le sac au soleil n’est pas conseillé, même si cela rend le procédé plus rapide. Les rayons dégraderaient prématurément la couleur, mais également la matière dans laquelle il est fait. Dû à cela, il aura une apparence terne et s’abîmera assez vite.

Pensez plutôt à un endroit à l’abri des UV, mais qui offre une ventilation élevée. L’air qui circule servira de séchoir naturel, évitant ainsi la formation de moisissures ou la détérioration du produit. Il va de soi que le mettre à l’envers quand vous l’accrochez s’avère nécessaire. Cela permettra à l’humidité de couler facilement. Cette étape prendra alors moins de temps.

En outre, il ne faut pas non plus le poser à côté d’une source de chaleur comme le chauffage. Cela délabrera encore plus votre besace. Les parties en plastiques pourraient par exemple fondre et devenir inutilisables.

 

 

Rétablir l’étanchéité

Cette étape fait partie du procédé d’entretien, au fur et à mesure que le temps défile. En effet, la membrane imperméable qui protège le contenu contre l’humidité extérieure perd petit à petit de sa fiabilité. Un bon nettoyage est évidemment indispensable avant de passer par cela.

Procurez-vous alors un produit qui vous permettra de travailler cette partie efficacement. De nombreux sites proposent des accessoires pour ce type de réparation. Mais dans le cas où cela n’est plus possible, achetez tout simplement un nouveau sac à dos randonnée. Cette mesure s’impose surtout si vous pensez partir en escapade durant la saison des pluies. Pendant la période sèche, vous n’aurez pas à le faire, car vous profiterez de journées sans nuages et de nuits étoilées.

Toutefois, lors de la sélection de ce produit, veillez à ce que l’imperméabilité ne parte pas au lavage. Cela vous donnera beaucoup de travaux à faire à chaque fois que vous l’entretenez. Privilégiez les articles résistants et durables pour ne pas en acheter trop fréquemment. Basez-vous donc sur des critères de choix sûrs pour obtenir un sac à la fois pratique, robuste et qui vous servira pendant de nombreuses années.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

La marche nordique se pratique avec des bâtons, une tenue adaptée et des chaussures légères.  Mais pour jouir à fond de ce sport, quelques principes de base restent à maitriser. La posture comme la gesticulation et la maitrise de la vitesse en sont les fondements. Sur ces points, les plus expérimentés font toute la différence face aux initiés.

 

La longueur du bâton

Essentiels pour améliorer l’élancement et l’équilibre, de bons bâtons de marche nordique demeurent les premiers outils indispensables. L’erreur du débutant c’est de se mouvoir avec des modèles disproportionnés par rapport à sa taille. Or cela influe directement sur la vitesse sur le terrain.

Avec des cannes trop courtes, vous avancerez moins vite avec un appui lointain. Ce qui vous oblige à vous efforcer plus que la normale. Tandis que de longs bâtons gênent les mouvements. Vos bras vont se balancer à hauteur du cou et non au niveau de la poitrine.  

Donc, si vous faites entre 1.69 m et 1.76 m, une paire de 1.15 m de long est conseillé. En dessous de ces valeurs, on retrouve les modèles de 1.05 m et 1.10 m dédiés aux gabarits de 1.56 à 1.68 m environ. En revanche, pour ceux qui mesurent moins de 1.55 m, favorisez des cannes de 1 m.

 

La tenue et la paire de baskets

Concernant la tenue, vous l’adapterez au temps qu’il fera et dans l’optique de bénéficier de beaucoup de liberté dans vos mouvements. En saison chaude où le soleil brille, le short et le débardeur accompagnés d’une casquette restent favorables. En période de froid par contre, optez pour un jogging plus un bonnet et des gants épais. 

Les vêtements devront aussi être respirants et en mesure d’éponger la sueur quand le corps se met à transpirer. À part cela, des lunettes anti-éclaboussure pourraient toujours vous servir.      

Quant aux chaussures, l’essentiel c’est qu’elles soient souples, accrocheuses et résistantes avec une bonne paire de semelles. Ainsi, vous aurez plus de  confort durant le périple. D’ailleurs, vous acquérez des exemplaires de marques à partir de 30 euros seulement.  

 

 

Vitesse inadaptée

Concernant la vitesse, vous vous déplacez à plus de 6 km à l’heure, c’est-à-dire légèrement plus vite que votre mobilité sans les cannes. C’est un sport qui vise à améliorer la marche elle-même.  

Quand il s’agit de compétition, ce rythme peut atteindre le double, soit plus de 10 km/h. Cependant, si la tournée a lieu en groupe, le rythme du plus lent sera adopté par tout le monde y compris les plus adroits.  

L’erreur commise par bon nombre d’initiés c’est de se hâter à tout prix de passer la ligne d’arrivée. Ainsi, ils ont tendance à évoluer à plus de 12 km sans se poser de question sur le parcours. Du coup, au lieu de tenir la distance, la fatigue va les arrêter.

La marche nordique est une discipline d’endurance plutôt que de vitesse. Le but du jeu c’est premièrement de garder la forme. Vient ensuite le dépassement de soi. D’ailleurs, passer d’un niveau à un autre requiert des années d’expérience. 

 

La posture

Avec une mauvaise posture, on peut très bien subir le mal de dos sans s’en rendre compte. Donc avant de figurer parmi les victimes, soignons plutôt notre tenue quand on se met à la marche nordique.

Pour éviter cela, il est impératif de se tenir bien droit puisque le dynamisme de vos mouvements en dépend. Ainsi, vos bras vont se situer à la bonne hauteur pour mieux ramer, mais aussi, votre  champ de vision sera bien élargi. Par contre, l’inverse se produira si vous avez tendance à vous déplacer le dos courbé et la tête baissée.  

 

La déshydratation

Tous les sportifs le savent, pour bien démarrer la journée il faut le plein d’énergie à commencer par l’hydratation. Donc, la première chose à laquelle vous vous habituerez, c’est de boire au moins 2 l d’eau par jour.

Avec une quantité pareille, le risque de crampe musculaire demeurera moindre après et pendant le parcours. Se désaltérer assure à la fois la bonne circulation du sang, le maintien de notre température corporelle, mais aussi le nettoyage de notre organisme.

 

 

La nutrition

À part l’hydratation, faites de la nutrition une priorité. La marche à pied consomme une certaine énergie de l’ordre de 3.4 kcal/minute soit 204 kcal/h. Si vous décidez de marcher plus vite, davantage de puissance sera dépensée. Donc il faut prévoir plus de 300 kcal, ce qui équivaut à un repas avant une heure de pratique.  

Nous déconseillons fortement le déplacement à jeun. Faute de calories, le corps va réagir autrement, car au lieu de brûler du gras, la masse musculaire rétrécira. Mais aussi, le manque de rigueur, le ralentissement des mouvements et le risque d’inattention feront leur apparition. 

Donc si le parcours dure une demi-journée, prévoyez au moins des barres chocolatières entre temps. Un petit sac à dos devrait vous accompagner afin d’y placer vos réserves, surtout si vous ne voulez pas vous arrêter régulièrement dans une auberge ou un point de restauration faute de temps.

Toutefois, l’idéal demeure une alimentation saine à base de fruits et légumes crus. À l’instar de la banane et la carotte, le raisin sec ou la noix d’acajou, vous pouvez aussi faire beaucoup de jus pour ne pas surcharger votre estomac.  

 

Le manque de repos 

Le repos après la marche semble délicat pour tous les pratiquants. Même si vous débordez d’énergie avec une bonne alimentation, le corps à ses limites. C’est pourquoi il vous faut récupérer aux moyens de dormir et de vous étirer.   

Un marcheur nordique a au moins besoin de 7 à 9 heures de sommeil par jour. Vos performances lors des séances suivantes en dépendent énormément. Donc les nuits blanches comme le fait de se coucher tard reste à éviter si vous prévoyez de lever le camp le lendemain.

Quant à l’étirement, il a pour objectif de détendre les muscles après les efforts réalisés. Il n’y a pas que le physique qui en bénéficie, le mental profite aussi de la relaxation. En effet, une bonne dose de volonté en découlera après le temps de repos.

 

Dernière mise à jour: 15.11.19

 

Après une jeunesse active dans le sport et le milieu professionnel, il n’est pas conseillé de s’arrêter brusquement. Cela pourrait causer des problèmes de santé graves. Une fois à la retraite, même si de nombreuses personnes ne suivent plus le même rythme que durant leur jeunesse, elles gardent la pêche grâce à des activités comme la marche nordique. Cette dernière les aide à faire des exercices, sans trop se forcer.

 

Tout d’abord, quel type d’activité est-ce ?

En quelques mots, c’est la fusion entre une randonnée pédestre et la marche sportive. Créée vers les années 70, elle consiste à se balader sur un long parcours, en se servant de deux bâtons pour se soutenir, mais également pour se projeter en avant plus facilement. Comme vous patrouillerez sur une distance assez large, cette activité vous aidera à travailler votre endurance.

La marche nordique se pratique en outre en plein air. Dans la majorité des cas, elle est considérée comme un loisir. Ce type de promenade permet en effet de profiter du paysage dans les détails et peut se faire à plusieurs ou en solo. Vous aurez donc la possibilité d’y aller avec des amis pour décompresser ou d’apprécier votre seule compagnie.

La marche nordique tire ses origines du ski en montagne, mais sans la neige. En effet, les inventeurs de cette activité ont pensé qu’avancer avec les bâtons pendant la période estivale leur permettrait de poursuivre leur entraînement durant toute l’année et ainsi rester en état pour le ski de fond pendant la saison hivernale. Grâce à cela, les sportifs maintiennent leurs performances en s’entretenant régulièrement. Plusieurs muscles sont sollicités lors de cette marche, assurant alors une bonne condition physique.

 

 

Pour qui et quand la pratiquer ?

Idéale pour se remettre en forme, la marche nordique convient à tous les types de personnes. Tant que vous avez la possibilité de vous procurer les bâtons et de placer un pied devant l’autre, ce sport est à votre portée. En effet, hommes et femmes la pratiquent sans difficulté. En optant pour une distance adéquate, les sédentaires ainsi que les enfants s’y adonneront aussi sans difficulté.

Il faut évidemment choisir les parcours en fonction de votre état de santé. Si vous vous trouvez dans la fleur de l’âge et que vous ne présentez aucun problème physique, les pistes les plus ardues et les plus longues vous aideront à devenir plus endurant. Et si vous possédez un corps frêle, ce sport vous permettra de gagner en force, mais en douceur. L’excès d’effort n’est alors pas obligatoire, car vous vous arrêtez quand vous le souhaitez.

Pour s’assurer que le pratiquant soit au meilleur de sa forme, la marche nordique a uniquement lieu en été. À ce moment, vous n’aurez pas à lutter contre le froid de l’hiver ni à supporter la pluie et le poids de l’humidité des vêtements. Votre corps pourra alors donner le meilleur de lui-même pour aller aussi loin qu’il le permet, même si vous ne pensiez pas en être capable.

 

En quoi est-elle bénéfique pour les séniors ?

La marche nordique ne se présente pas uniquement comme un loisir. Elle est conseillée par les professionnels de remise en forme pour ceux qui souhaitent se remettre aux exercices physiques, en allant petit à petit. On sollicite surtout les personnes du troisième âge qui ont besoin de bouger leur corps. Cela permet de se prendre en main pour assurer une bonne mobilité. En effet, en restant actifs régulièrement, vos muscles ne seront pas atrophiés, ce qui vous apportera une meilleure condition de santé.

En général, les séniors présentent des problèmes au niveau des articulations du bas du corps. Cette activité les soulagera. L’usage des bâtons réduit la pression imposée aux jambes. Une partie de votre poids est déléguée à vos bras et à votre buste. Vos genoux et vos chevilles pourront alors se relâcher un minimum.

Cette longue marche aide également à travailler le souffle. Étant un sport d’endurance, il offre aux séniors la possibilité de réapprendre à respirer correctement pour soutenir les muscles cardiaques. Cela réduira les risques d’accident vasculaire et l’arrêt du cœur.

Ce sport convient en outre pour ceux qui souhaitent perdre du poids. Des personnes ayant atteint un certain âge prennent beaucoup de poids, car elles ne font plus aucun effort physique. Il faut savoir que cette activité aide également à se débarrasser de quelques kilos. En effet, vous brûlerez rapidement la graisse, notamment sur les cuisses, le ventre, les bras et les fessiers.

 

 

Se procurer des bâtons de qualité

Pour profiter pleinement de ce sport sans trop fatiguer vos épaules, votre dos et vos bras, songez à choisir les bâtons adaptés à votre morphologie. La taille est un point clé dans cette optique. Optez pour un article qui convient à la vôtre, car cela vous permettra de vous propulser en avant plus facilement.

Il y a ensuite le poids du produit. Ce critère va de pair avec les matériaux de fabrication. Le carbone procure une bonne légèreté et absorbe en grande partie les vibrations. La fibre de verre est un peu plus light que le premier, avec une meilleure absorption. Il existe également des modèles mélangeant les deux et offrant ainsi une praticité optimale.

Après cela, concentrez-vous sur le nombre de brins. Les bâtons de marche nordique n’en possèdent généralement qu’un seul. Cela garantit un bon équilibre et une lancée plus efficace. On transporte aisément ceux ayant deux ou trois parties, puisqu’ils se plient et s’adaptent au niveau de la hauteur.

Pour un meilleur confort, n’oubliez pas d’insister sur les poignées. On trouve aujourd’hui des modèles en mousse qui aspirent la transpiration et ceux en lièges qui durent plus longtemps et évacuent la sueur. Il faut également enquêter sur les gantelets, plus communément appelés dragonnes. Cet élément vous donne la possibilité de lâcher le manchon à un certain moment de la poussée, sans perdre l’équilibre ou diminuer l’élan. Pensez en outre à regarder les pointes et les rondelles, car ces composants influent sur la praticité et le confort d’usage.