Dernière mise à jour: 09.12.19

 

Le succès d’un trek dépend de la manière dont vous vous organisez avant de prendre la route. Ainsi, il est nécessaire de prendre en compte tous les aspects de l’activité et de prévoir les éléments susceptibles de s’y produire. Voici quelques recommandations à suivre avant le départ.

 

Mettre en place les objectifs 

Pour commencer, établissez la finalité de votre exercice. Posez-vous les bonnes questions comme les intérêts de votre itinéraire, quels endroits vous souhaitez visiter, s’il s’agit d’un circuit pour admirer le paysage ou pour maintenir la forme. Le choix de la durée comme le nombre de kilomètres à parcourir résultera de vos objectifs.

Cela s’applique également si vous projetez de réaliser un trek en groupe. En solitaire, déterminer ses besoins reste relativement facile. Dans le cas où plusieurs personnes vous accompagnent, il est préférable d’adapter la difficulté de l’expédition au maillon faible. Si vous vous positionnez comme étant l’organisateur, il est important que vous connaissiez les conditions physiques de chacun, l’âge, les éventuels problèmes de santé afin d’accommoder l’itinéraire avec les aptitudes de la troupe. Mais aussi, le rôle de chacun doit être établi au préalable.

Étudier le terrain vous permettra également de prévoir les obstacles qui vous y attendront. Pour cela, procurez-vous une carte de la région et définissez votre circuit.

 

 

 

Élaborer une liste de matériel

Son contenu repose sur les informations que vous aurez réunies dans le paragraphe précédent, c’est-à-dire le but de ce trek, la distance à couvrir, le temps que vous y passerez seul ou accompagné. De ce fait, en fonction de tout cela, vous sélectionnerez minutieusement les outils que vous emporterez au lieu de fourrer votre sac de gadgets inutiles et qui ne vous serviront même pas une fois sur le terrain.

Ainsi, cette liste doit compter les dispositifs d’hébergement comme une tente de trekking si vous envisagez de dormir dehors, les équipements pour l’alimentation et la survie, bref, les points clés de votre périple. 

 

Être prêt physiquement

Ne sous-estimez pas la difficulté du trekking. Vous vous dites probablement que vous effectuez de la marche régulièrement et que quelques kilomètres de plus que d’habitude seront un jeu d’enfant. Dans ce cas, vous avez tout faux. Enchaîner de longues étapes relève d’un rigoureux effort. En plus, vous aurez un équipement de plusieurs kilos sur le dos tout en étant confronté aux aléas climatiques et aux terrains durement accessibles.

Pour avoir une condition physique au top, rien ne vaut un bon entraînement. L’endurance, le système cardio-vasculaire et les capacités de récupération restent les points essentiels à travailler. Que vous soyez un sportif aguerri ou allergique aux activités physiques quotidiennes, le trek se prépare au moins deux mois à l’avance. Les exercices de renforcement musculaire au niveau des jambes, de la cheville et du dos sont également de mise. 

 

Les vêtements à emmener

Il s’agit probablement de l’une des étapes les plus importantes de votre préparation. Quelles sont les tenues à emporter ? Pour commencer les chaussures. La règle générale, ne pas mettre de chaussures neuves pendant le trekking. Portez-les pendant plusieurs jours avant le grand départ pour habituer vos pieds. Leurs structures doivent évidemment résister aux aléas climatiques. 

La robustesse comme la légèreté et l’imperméabilité figurent au premier plan de vos paramètres de sélection, sans laisser de côté le confort d’usage. N’oubliez pas les tongs ou les sandales pour les petites promenades autour du gîte. Pour les chaussettes, assurez-vous de choisir des modèles ayant la capacité d’évacuer la transpiration. Ainsi, tournez-vous vers des spécimens en coton ou en polyester.

Pour ce qui est des vêtements, adoptez le système de 3 couches. La première près du corps en fibre synthétique palliera aux sueurs, la seconde en intermédiaire vous gardera au chaud, et la troisième affrontera les conditions climatiques. Cette dernière se doit d’être légère et étanche à l’eau. Mettez également dans le lot, les habits à porter la nuit comme un t-shirt en coton et un pull en polaire.

 

La question du sac à dos

Vu que vous porterez cet équipement pendant des heures, il est impératif de bien le choisir pour atténuer les risques de fatigue précoce. Il doit présenter le juste équilibre entre solidité, légèreté et confort. L’essayer rempli avant l’achat semble incontournable pour s’assurer de son poids.

Le volume de votre barda dépendra de la durée de votre parcours. Pour une sortie de quelques heures par exemple, un sac d’environ 10 l convient. Un modèle de 25 à 30 l contiendra vos dispositifs pour une sortie d’une journée. Pour une randonnée de plusieurs jours, un spécimen d’au moins 40 l fait l’affaire et pourrait intégrer les affaires nécessaires pour les campements nocturnes. Dans tous les cas, réservez un compartiment sur votre équipement pour l’emplacement d’un kit de premiers soins, toujours utilitaire pendant les sorties en nature pour parer les blessures ou autres désagréments.

 


 

Organiser le bivouac

Si vous vous attendez à passer la nuit à la belle étoile, il vous faudra avoir sous la main un excellent abri pour passer une bonne nuit de sommeil et en sécurité, surtout en territoire inconnu. Bien que la problématique de l’hébergement doive être résolue avant le départ, il convient de rappeler le port de quelques éléments nécessaires pour le bivouac. 

Assurez-vous de bien assimiler les règles concernant le camping sur votre site de trekking, de ce fait, en d’autres mots, les réglementations locales. Des équipements comme le sac de couchage, les couvertures, le matelas, les oreillers (pour les plus sensibles) sont également à inscrire dans votre inventaire.

 

L’eau et l’alimentation 

Quand on pratique la randonnée, il est vital de s’hydrater. Sur votre carte, assurez-vous de bien localiser les points d’eau de votre itinéraire pour garantir votre ravitaillement. La déshydratation réduira nettement votre performance sur le terrain. Emportez avec vous un matériel qui vous servira de réservoir comme une gourde ou une poche et un système de purification à l’exemple d’un filtre ou des pastilles dédiées à cet effet.

En plus de votre ration quotidienne de nourriture, vous devez également penser à vous alimenter en cours de route pour compenser vos pertes caloriques. Pensez à emmener des barres énergétiques riches en fibres et en protéine ou encore les fruits secs faciles à transporter. Ils vous remettront d’aplomb en cas de fatigue.